{JEU ONLINE} ARCHIVES DE L'ABBAYE SAINT-ARNVALD DE NOIRLAC, MERE DE L'ORDRE CISTERCIEN

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 "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis."

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Ellya
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MessageSujet: "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis."   Ven 16 Mar - 20:55

Dixit Saint-Exupéry.

N'aurais-tu pas vieilli, tendre Uriel? Tu as quelques petits sillons au coin des yeux.

Les siens pétillaient. Elle aimait trop son 'jeune' frère pour faire une telle remarque avec la moindre méchanceté. Cela sonnait plutôt comme un compliment dans sa bouche, à vrai dire. Vieillesse n'est-elle pas jumelle de sagesse chez les hommes pieux?

Ils s'éloignaient peu à peu de l'Abbatiale qu'ils avaient quitté à la fin de la cérémonie. Elle, ravie de lui parler de vive voix depuis... pfiou! une éternité, ne cessait de lui jeter de fréquents coup d’œil. Étonnamment, elle s'était même laissée aller jusqu'à poser sa main sur son bras, en tout amitié. Il lui fallait bien être au comble de la joie pour la laisser transparaître à ce point, quiconque l'eut connu s'en serait rendu-compte.


Las, cela te donne un certain charme. Tu n'y perds rien. A part quelques années!

La nonnette partit d'un rire franc. Il était bel homme, son moine de frère, après tout.

... J'ai pleuré ton épouse. Paix à son âme.

La douce Duranxie cessa de marcher avant de se tourner vers lui, le front légèrement plissé.


Comment te portes-tu?

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uriel
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MessageSujet: Re: "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis."   Lun 19 Mar - 19:38

Il marcha à ses côtés longtemps, sans mot dire, profitant de ces instants, d'une complicité qui ne fut jamais perdue.
Uriel se rappela alors ce jeune temps, où il était venu ici à l'abbaye et c'était Ellya qui l'avait accueilli voici plus de trois années ... enfin tout ceci était bien relatif ... le temps s'écoulait bizarrement dans les Royaumes.

La chaleur de la main sur son avant bras lui faisait du bien et en même temps, tant de souvenirs venaient, tels les vagues d'une marée montante, submerger son coeur si meurti.


Oh, mais comme tout le monde, ma belle Ellya, le temps ne m'épargne point. Il pose sur moi sa marque et engourdit mes orteils, le matin.
Là où par le passé, je me serais balladé sans le vêtement dans les couloirs froids, aujourd'hui il me faut bien une robe de bure.

Comme toi, j'ai troqué la prime jeunesse contre la sagesse, mais nous ne sommes pas encore à ranger parmi les vieilles chouettes toutes ratatinées, n'est-ce pas ?
Ne me dis pas que tu penses cela de moi ?


Ce côté taquin ne l'avait pas quitté, il se serait même laissé à rire avec elle, si l'image de Sybille n'était venue s'imposer à lui. Ainsi il serra les mâchoires pour ne pas verser une larme d'un pur chagrin ; si elle ne lui en aurait fait aucun reproche, il ne tenait pas à la mettre en porte à faux.

Je ... je te remercie, dit-il en soupirant de manière saccadée, tu es si gentille. Sybille a emporté avec elle une partie de mon coeur et de loin, sera mon seul Amour charnel et terrestre.
Mais ainsi va la vie, n'est-ce pas ?

Tant de choses sont contrôlables, mais d'autres nous échappent, comme le sable qui court dans ce sablier et qui égrenne ces heures qui nous blessent sans cesse ... laissant sur notre visage et nos mains les cicatrices du temps qui passe.

Mais cela va, rassures-toi. La mélancolie a établi domicile en ma poitrine, mais j'ai trouvé à vivre avec elle. J'ai eu fort à faire depuis mon départ de la Lorraine, car je ne pouvais plus y rester ... trop de souvenirs, là-bas.

Et toi, fraîche fleur de printemps, quelles nouvelles ?


Le moine avait toujours été un grand charmeur, appréciant la présence de belles jeunes filles ; et bien qu'il n'eut jamais voulu en toucher une autre que son épouse, tant se seraient damnées pour lui. Il scruta son visage, y trouvant aussi des traits plus marqués, et ceux du rire surpassaient tous les autres.

Les mots restaient cependant dénués de toute connotation, de tout malaise, et au final, ils se voulaient aussi purs que ceux d'un enfant ...
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Ellya
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MessageSujet: Re: "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis."   Mer 21 Mar - 12:44

Oh, comme elle l'aimait son moinillon cistercien, la belle Duranxie. Un court instant, elle en vint même à se demander pourquoi ils avaient passé tant de temps à ne pas s'écrire ou se parler. Avant de se rappeler diverses raisons, diverses excuses qui étaient maîtresses du jeu alors. Temps, satané Temps, tu passes trop vite!

Un rire cristallin s'échappa de sa gorge quand il mentionna les couloirs froids dans lesquels de trop nombreux moines se baladaient la nuit. Oh, que d'histoires vécues que les gens loin des monastères ne pouvaient comprendre.


Tu es encore un beau hibou, Uriel. Loin est encore le jour où tu seras aussi vieux que Bardieu!

Vénéré recteur qui en avait formé tant d'entre eux. Mais le moment souvenir-heureux était passé et elle devait maintenant accepter le poids de la réponse à la dure question posée. Aurait-elle été plus à l'aise, elle l'aurait sûrement enlacé. Las, la nonnette n'avait jamais pris cette habitude et se contenta de poser sur lui un regard emprunt d'une profonde tendresse. La vie ne pardonnait pas les saints, semblait-il. Une épreuve imposée, peut-être? Elle aurait souhaité que pour lui, au moins, le sort se soit moins acharné. Ce n'était pas le cas.

Épanouie, comme toutes mes sœurs en cette saison.

Elle se permit un sourire.

Le Créateur m'a offert un rôle qui me sied. Et pourtant. Ah, doux Uriel, que n'ai-je ton cœur et ta force? Je me sens comme un nuage porté au gré du vent furieux et, si j'arrive toujours à m'adapter, jamais je ne prends la forme à laquelle j'aspire.

Toujours le dogme et le droit canon m'encadrent et cependant. Comme avec un grain de sable dans une chausse, je me sens bancale. Maladroite. Imparfaite pour tout cela. J'aurais dû être épouse du Très-Haut et me voilà mère. Malgré toute la joie que je peux ressentir à cette pensée, je ne m'en sens pas moins... une fleur sans pétale.


Peut-être aurais-je dû suivre ton exemple et être étoile, plutôt?

Ses paroles étaient posées et, si parfois elle cherchait ses mots, ils sortaient sans tristesse aucune malgré leur sens. C'était une navrante constatation qu'elle faisait là et qu'elle se ressassait souvent la nuit ou lors de ses prières. A nul elle ne pouvait s'en livrer mais à Uriel, c'était autre chose. N'était-il pas son frère?

Pour conclure, elle lui offrit un sourire avant de l'inviter à reprendre leur marche.

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uriel
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MessageSujet: Re: "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis."   Mar 27 Mar - 20:35

Il aimait beaucoup les petits plaisirs de la vie, ceux qui étaient simples et dénués d'arrières pensées ; le rire d'Ellya lui décrocha un sourire entendu, car de toutes les nonnettes de l'abbaye, elle était sans doute celle qu'il avait le plus taquiné.

Si mon enveloppe charnelle est encore jeune, mes yeux ont déjà vu de nombreuses choses, dont certaines que j'aurais tant voulu me voir épargnées.
Mais nous ne choisissons pas n'est-ce pas ?

Notre Père Bardieu est encore plein de sagesse et le grand âge ne semble pas trop l'affecter, bien qu'il garde souvent sa cellule, en méditations.


Enfin ils arrivèrent dans un petit "enclos" à l'abri du vent, un muret, quelques buissons et un banc de pierre. Le tout rendait la chaleur de ce doux soleil de printemps. Fort heureusement, il y avait de la place pour deux, et même pour trois, mais il ne fallait point qu'ils soient gros. Cela tombait bien, car l'un comme l'autre n'étaient pas atteint du péché de gourmandise à outrance. Il prit donc place et laissa la douce candeur de l'astre du jour se poser sur son visage, le sourire toujours aux lèvres.

Nous sommes tous imparfaits, ma Soeur, ainsi l'a voulu Dieu. Et puis, si tu es un nuage au gré du vent, au moins vois-tu du pays et traverses-tu les contrées.
Devenir ce que nous souhaitons est une quête de l'absolu, mais au moins le sais-tu. Moi je ne sais pas ... la vie a jeté devant moi ces écès brillants que je n'ai eu qu'à ramasser, tu sais, je n'ai pas grand mérite, si ce n'est celui du travail. En beaucoup de termes, l'on peut dire que j'ai eu beaucoup de chance, mais telle la roue de la fortune, parfois elle tourne et nul n'est à l'abri d'un revers. Je préfère ne pas y penser.

Et si tu est une fleur sans pétales, comme tu le crois, le coeur moelleux de ladite fleur dégage cette odeur de simplicité et de sympathie du font de toi ce que tu es. Nous changeons tous, certains moins que d'autres, tu as grandi, tu as vécu, mais tu n'as pas été profondément altérée par la vie et sincèrement, j'en suis heureux.
Il me fait plaisir de te retrouver en ces lieux.


Il apprécia ces confidences, venues naturellement ; et comme d'habitude, il ne jugeait pas, ces phrases s'inscrivaient simplement dans le livre de sa mémoire, de manière neutre. Il plongea alors ses yeux dans les siens.

Et toi, mon amie, la lassitude ne te gagne-t-elle pas, parfois ?

Uriel était curieux et anxieux à la fois, de poser cette question. Certaines charges lui pesaient parfois et il s'en détachait peu à peu, d'autres monopolisaient, fort heureusement, encore toute son attention ...
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Ellya
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MessageSujet: Re: "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis."   Ven 30 Mar - 15:01

Contre son frère, sur ce petit banc de pierre, elle tourna les yeux vers l'horizon: arbres centenaires et fleurs timides s'y dessinaient sous de moutonneux nuages et un soleil rieur. Avait-il raison? Vraiment, n'avait-elle pas été altérée par la vie? Sa mâchoire se crispa malgré elle. Oh Ciel, s'il savait.
Elle secoua sa blonde tignasse un sourire amer aux lèvres. S'il savait, ils ne seraient pas ici, assis, amis.
Elle le regarda alors, stupéfaite tant par la question que par l'intonation employée.


Souvent elle m'enlace à me rompre les os, tendre Uriel. Pourtant je ne puis me plaindre. Mes ouailles sont simples et souvent amusantes. Mes amis attentionnés. Ma famille prospère. Je ne manque ni de vin, ni de fruits, ni de pain. Mes malles sont pleines de robes somptueuses et délicates. Mon époux me permet d'acheter autant d'ouvrages que je le souhaite, malgré leur prix. Non, décidément, ce serait pécher que de pleurer sur mon sort.

Elle prit doucement sa main comme l'on effleure les pétales de la rose en priant que jamais ils ne se détachent.

Je n'en demeure pas moins lasse. Nous manquons tous de quelque chose. Et ce quelque chose qui me manque à moi me pèse sans que je ne puisse y mettre de nom.

Qu'il était beau, cet arbre qui les lorgnait de toute sa hauteur, songea-t-elle alors. Qu'il semblait solide et fier! Inébranlable. Parfait.

Frère aimé. Tes choix auraient-ils été différents si tu avais su?

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uriel
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MessageSujet: Re: "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis."   Sam 7 Avr - 19:13

Et si il avait su, l'aurait-il jugé ? Sans doute que non, car il n'en n'était pas moins humain et ainsi, imparfait. Qui aurait-il été pour se porter en juge de l'humanité, encore plus de ses amis et des ceux qu'il Aimait.
Certes l'on pouvait être déçu par les choix que faisaient les proches, autant les étrangers restaient dans l'indifférence, autant le destin des proches touchait. Mais n'était-ce pas plutôt la peur de lire dans la déception dans les yeux de ses amis ... peut-être au final qu'un mélange des deux empêchait souvent beaucoup de choses ...


Permets-moi d'être heureux pour toi que tu ne manques réellement de rien. Car si notre état de clerc nous ouvre les yeux sur les choses simples de la vie et le plaisir que l'on peut en retirer, l'imperfection liée à notre état humain nous fait nous sentir incomplets et dès lors, toujours insatisfaits, il nous manque quelque chose.

Lorsqu'elle lui prit la main, il tourna sa paume pour que celles-ci se touchent et il ferma un instant les yeux, laissant une fois encore la douche brise de mars effleurer son visage et les rayons printaniers réchauffer sa peau. Ce contact d'une main féminine lui manquait, invariablement, et sans forcément éprouver de désir charnel, son coeur se mit à battre plus fort.

Peut-être un jour sauras-tu ce qui te manque tant ...
Quant à moi ... si j'avais su ... si j'avais su ... oui, mes choix auraient été différents ... pas tellement dans leur aspect fondamental. Mais lorsque je constate les disparus, si jeunes, je me dis parfois que je leur ai donné trop peu d'Amour, trop peu d'attention, trop pu de conseils ...

Cela m'aurait-il rendu meilleur ? Je ne le sais, mais au moins seraient-ils partis avec sans doute davantage de bonheur, à la fin de leur vie terrestre.

Invariablement, toutefois, mes pas m'auraient mené là où je suis aujourd'hui, car c'est bien là qu'est ma véritable vocation. Cela dit, je ne regrette rien de ce que je n'ai vécu.

Et c'était bien vrai, il ne regrettait rien ... facile lorsque le destin semblait briller à chaque instant ... les charges, les titres, la fortune, les amis, la reconnaissance ... tout était mis sur sa route, il n'avait qu'à se baisser pour les ramasser ...
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MessageSujet: Re: "Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m’enrichis."   Lun 16 Avr - 11:44

Sans doute avait-il raison. Peut-être un jour réaliserait-elle ce qui lui manquait tant. Mais ne serait-il pas trop tard?

Il y avait une chose que la nonnette avait compris lorsque les chemins de ses frères et sœurs Cisterciens s'étaient séparés, deux ans et quelque plus tôt: ils finiraient tous ainsi.
Ainsi?
Époux de l'Unique. Uni au Seul, au Créateur. Servant de l'Humble, du Parfait, de l'Idéal.
Il pouvait être amusant de constater que tous, cette fameuse année où ils avaient étudié, enseigné et chanté de concert, tous étaient promis ou d'ores et déjà unis. Oisele, Eloin, Kro, Uriel et elle. Enosch suivait déjà la route de l'effrayant Roger, tout comme la pieuse Sophie et la folle Safranne. Mais eux, ah... Ils vivaient un rêve, debout, les yeux grands ouverts.
Un par un, ils s'étaient réveillés. Non, non, aux religieux n'est pas vraiment permis de se marier, quoi qu'en dise le droit canon.

Une promesse secrète, silencieuse, qu'ils s'étaient probablement tous faits: "à sa mort, oui, je ferai mes vœux". N'était-ce pas exact? Comme une suite après la fin.


Aucun regret? Par tous les Saints, mais qui te donne cette force-là?

L'Oblate ne put s'empêcher de sourire tout en serrant davantage la main de son frère. Elle tourna vers lui un regard empli d'admiration.

Ne me dis pas "le Très-Haut", je serai alors bien malgré moi sous l'emprise de la jalousie!

Le sourire devint rire. Frais. Élégant, aussi. C'était tout un art dans sa bouche!


Puis elle se détourna, lentement, et se prêta de nouveau à l'observation de l'arbre qui les lorgnait de sa hauteur. Fut un temps où la nouvelle qui lui brûlait les lèvres aurait fusé, les yeux pétillants l'accompagnant. Temps d'un autre chemin. Pourtant, elle ne pouvait laisser Uriel dans l'ignorance. Il se réjouirait probablement pour elle, d'une certaine façon.
Mais malgré son orgueilleux instinct maternel, oh même malgré cela, elle n'éprouvait aucune fierté.


J'ai eu un fils.


Elle se reprit.


J'ai un fils.

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