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 [Mémoire] Jake de Valombre : Le Péché de Gourmandise

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uriel
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Date d'inscription : 27/01/2009

MessageSujet: [Mémoire] Jake de Valombre : Le Péché de Gourmandise   Jeu 9 Aoû - 7:06

Citation :

Le Pêché de Gourmandise




Introduction

Depuis des siècles, l’homme est tenté par le péché de gourmandise. Déjà, à Oanylone, quand la citée devient prospère et que les habitants commencèrent à connaitre la richesse, le vice ce répandit. Et d’une certaine façon, la gourmandise éloigne l'homme de Dieu, même s’il ne s’en détourne pas entièrement. La nature humaine, notre instinct animal nous a longtemps exposé aux famines. Nous avons appris à profiter de chaque occasion qui nous est donné de manger. Si cette nature n'est pas domptée, nous mangerons tout ce qui nous tombera sous la main.

La gourmandise a été développée chez l’homme pour en assurer notre survie. Nous avons appris que tout ce qui nous entoure, est là pour être mangé immédiatement. Ainsi, la société d'abondance et même la société de subsistance offrent plus de nourriture que ne pourrait en fournir la seule nature ou la seule chasse. Néanmoins, nous devons nous maîtriser pour accepter de ne pas nous gaver. La gourmandise est le péché qui consiste à lever le frein de la maîtrise pour succomber nos envies, à notre plaisir.

Nous allons ensemble étudier ce péché, toutes ces facettes et voir quels sont les remèdes possibles pour palier à cet excès de nourriture par l’application d’une diète et apprendre à manger sainement, et surtout avec modération.

Mais tout d’abord, qu’est-ce que la gourmandise ? On peut parler de gourmandise lorsque nous mangeons avec excès, avec trop d’avidité, au-delà de notre satiété. D’ailleurs, on peut plutôt parler de gloutonnerie dont l’étymologie bas-latin vient du mot glutto traduit par le mot françoys glouton.

A noté que le glouton est aussi un mustélidé, cousin géant de la belette et de l’hermine. Il est connu pour sa légendaire férocité, un véritable prédateur et un redoutable carnivore également charognard, dévorant tout sur son passage, évoluant dans les forêts glaciales du Grand Nord, comme la Scandinavie. Cet animal représente à lui seul le péché de gourmandise.

La gourmandise est donc l’abus de besoins premiers, ne sachant pas réprimer son désir de s’alimenter de nourriture que l’on trouve particulièrement agréable au point que nous n’avons plus conscience des subsistances nécessaire à notre survie. Pour résumé, la gourmandise commence lorsqu’on a plus faim.

Et qu’en pense notre prophète Aristote ? Pour Aristote, La joie la plus profonde que doit rechercher l'homme est celle que lui donne la connaissance de la vérité et sa communication. Le bonheur est inconcevable sans la vertu, qui s'oppose aux extrêmes : défaut et excès. Le bonheur suppose donc de la modération dans les plaisirs légitimes. Il s'ensuit la réprobation du vice de la gourmandise, en raison du désir désordonné de plaisir qui l'accompagne.

Dans notre doctrine aristotélicienne, la gourmandise est l’un des 7 vices représenté par le prince démon Azazel. Il est opposé par la conservation qui est, la faculté d’œuvrer pour sa propre survie et d’avoir conscience de ses limites et de ses besoins élémentaire. La conservation est représentée par l’Archange Galadrielle.



La vie d’Azazel

Rappelons-nous l’histoire d’Azazel. Il naquit dans la citée d’Oanylone, dans une famille pauvre mais fut abandonné par sa mère dès la naissance pour une famille bourgeoise. L’enfant grandit dans le luxe et l’opulence entouré par des parents adoptifs exigeants ne lui apportant pas de véritable amour parental. Dès son plus jeune âge, l’enfant bénéficiait d’aucunes limites, mais en échange, il ne devait pas déranger ses parents adoptifs. Ainsi il devient obèse et impoli. Difficile de s’entourer d’amis dans ces conditions. Il grandit dans la solitude et sans éducation. Par contre, plus il grandissait, plus il acquiert une force prodigieuse. Seulement, comme il ne recevait pas d’enseignement, il était niais. Il ne connut que la dépression et le dégout et c’est bien trop tard qu’Azazel apprit l’existence de Dieu et du parcours d’Oane. Il pensait que le Très-Haut avait été injuste avec ses brebis. Et quand un serviteur d’Oane lui rend visite, ce dernier fût stupéfait par son comportement.

Citation :
Le serviteur d’Oane : « Mon jeune ami, puis –je me joindre à ta table ? »

Azazel : « Faîtes cher ami et servez-vous »

Le serviteur d’Oane : « Merci. Mais je viens de déjeuner et cela me suffit. »

Azazel : « Et votre plaisir ? Prenez et savourez. Ce sont de délicieux mets. »

Le serviteur d’Oane : « N’avez-vous pas envie de vous repentir, mon enfant, de la faiblesse dont vous faites preuve ? Sachez que la gourmandise brisera les liens qui unissent les hommes et les femmes.»

Azazel : « Me repentir ? Quelle affaire pour si peu de choses. "Regardez autour de vous, tout le monde vaque à ses occupations sans se soucier d’autrui, et vous, vous vous permettez de porter un jugement sur mon appétit. Quelle perte de temps ? »

Le serviteur d’Oane : « Il n’y a pas de perte de temps ici. De votre modération dépend votre avenir au royaume du Très Haut. »

Azazel : « Vous avez l’air d’oublier quelque chose Mon Serviteur. Le royaume du Très Haut fait de tempérance, de modération et bien, je n’en veux pas. Dès que je me lève, je veux pouvoir manger comme je l’entends. A longueur de journée, je désire me vautrer dans la nourriture en quantité et ce, à tel point qu’une fois rassasié il me reste encore de la place pour le plaisir de manger. Le désir, la joie que cela me procure me suffit amplement. »

Le serviteur d’Oane : « Mais,… »

Azazel : « Il suffit. Vous m’ennuyez et je ne souhaite plus gâcher mon plaisir pour écouter vos fadaises. »

Le serviteur d’Oane: « La miséricorde et la patience du Très Haut a ses limites que vous venez de franchir. Je devine en vous un avenir des plus sombre et torturé. »

Azazel : « Et bien qu’il en soit ainsi. Ce monde et ces principes auxquels j’aspire me comblent. Et croyez-moi il en comblera plus d’un. Votre Très Haut ne saurait être des plus circonspects face à une telle chose. Mais au fait, quand vous le rencontrerez dites-lui bien que ma table lui est réservée…. »

A la mort de ses parents, Azazel hérita d’une fortune considérable. Il dépensa ses richesses en organisant en fête et en orgie, n’ayant aucune limite, s’adonnant à une vie de débauche et de corruption. La nourriture et le vin s’exposaient en abondance à la tablée si bien que les hommes et les femmes assouvissaient leurs plus viles envies. Azazel devient un modèle pour la jeunesse qui quitta les universités pour le suivre dans le péché. Et finalement, n’ayant jamais assez, Azazel et ses disciples se servaient ou devrait-on dire volait tout sur leur passage. Et lorsque le Très-Haut lança sa colère sur la citée, Azazel résista 6 jours grâce à se force titanesque même si ses comparses l’abandonne de peur et de couardise. Mais même enchainé devant le Très-Haut, Azazel ne s’avoua pas vaincu et renia son Créateur. Dieu l’envoya alors sur la lune où il devient Grand sommelier et échanson de l’Enfer, s’assurant de pourvoir à la soif des âmes déchues.


La vie de Marie-Madeleine

Rappelons-nous aussi de l‘histoire de la cuisinière Marie-Madeleine, fille d’une sœur au couvent à Saint Maximin en Provence en 1266, exilée à 15 ans par la jalousie des Sœurs ne pouvait pas procréer. Elle y trouva malgré tout un travail de cuisinière Seigneur de Correns au Fort Gibron. Il fût vite victime de son propre talent culinaire en préparer de délicieux met à son maître, que sa réputation se répandit comme une trainée de poudre. Alors afin, de garantir un revenu financier, le Seigneur lui demanda de préparer une création culinaire, facile, économique mais exquis. C’est ainsi que la madeleine fut née.

Fort du succès de ces petits gâteaux, pendant une trentaine d’années, le Seigneur séquestra sa cuisinière dans la cuisine afin de préparer les gâteaux qui se vendit partout dans le Royaume. Marie-Madeleine cherchait à contenter tout le monde malgré que les commandes affluent de ces petites gourmandises.

Seulement, personne n’avait vu la cuisinière que des rumeurs se répandirent. Le Seigneur de Correns serait un sorcier qui empoisonneraient ses visiteurs avec les gâteaux. Cette réputation fit baisser les ventes. Il organisa alors une fête afin de présenter sa cuisinière prodige mais qu’elle fut la stupéfaction de Marie-Madeleine à la vue des badauds venu la voir. Ils étaient tous gras et obèses remplit de ses gâteaux. Elle s’enfuit alors dans la forêt et on ne la revit plus jamais.

Une cinquantaine d’années plus tard, des membres de l’Ordre Teutonique eurent vent de l’histoire et enquêtèrent sur Marie-Madeleine séquestrée dans sa cuisine par son maitre et s’est évertuée pendant toutes ses années à fournir à ses admirateurs ses délicieuses madeleines en sacrifiant sa propre vie. Elle avait fait preuve de bon nombres de vertus alors que le Seigneur a profité de sa richesse s’attribuant les mérites de Marie-Madeleine, et que ses admirateurs ne pensaient qu’aux madeleines et non à sa cuisinière, gourmands parce qu’ils se sont gavés de ces gâteaux et adeptes de la luxure en abusant des plaisirs de la chair.



Que nous apprends ces deux hagiographies ?

Ces deux histoires nous montrent toutes les facettes de la gourmandise dans les orgies, les ripailles, les beuveries et des choses qui leur sont semblable. Qui sème dans la chère récoltera la corruption, qui sème dans l'esprit, récoltera de l'esprit, la vie éternelle. Fuir les œuvres de la chère c’est pouvoir réaliser ceux de l'esprit. A nous de ne pas récolter dans la chère mais de récolter dans l'esprit, la conservation, son opposé.

Les plaisirs de manger et boire nous sont agréables. C'est Dieu qui l'a voulu ainsi. Et c'est tant mieux, car manger et boire est nécessaire à notre survie, mais comme pour tout ce qui est agréable, nous avons parfois tendance à exagérer. Nous avons donc un amour désordonné pour ses plaisirs de la table lorsque nous sommes gourmands.

Ce péché de gourmandise est-il un péché mortel ou un péché véniel. Certains diront même que ce n'est presque pas un péché. On parle parfois de péché mignon comme si un péché pouvait être mignon.

Si la gourmandise nous détourne de la satiété, si nous mettons notre faim dans notre ventre, A ce moment-là, cela constitue un désordre grave. Ainsi, ce serait un péché mortel si nous nous adonnons au plaisir de la table avec excès nuisant à notre santé. Si nous dépensons beaucoup trop d'écus pour ces plaisirs de la table qui compromettent les intérêts de notre famille. Nous voyons bien que là, il y a un désordre de la faim et c'est donc un péché grave.

Pour ce qui est de l'ébriété, l'ébriété volontaire, est un péché mortel. Chaque fois que l'on devient saoul alors que vous savez bien que vous allez devenir saoul, ce n'est pas une surprise ; ça marche la première fois la surprise, pas les autres fois ; c'est un péché mortel. Et les péchés qui sont commis dans cet état là son volontaire parce qu'on a posé la cause de ses péchés qui vont suivre.

Cette gourmandise a servi l'âme au corps, nous matérialise en quelque sorte, affaiblit notre vie intellectuelle et morale comme nous avons pu le voir dans l’histoire d’Azazel.

Il y a ensuite différentes manière d'être gourmand. Souvent on pense que la gourmandise consiste à manger trop et pourtant, il y a d'autres manières d'être gourmand. Il y a la manière lorsque les aliments sont consommés et la manière de les manger. Il y a parfois des aliments qui sont trop recherchés ou trop couteux, c'est de la gourmandise. Mettre trop d'écus pour préparer ses repas, c'est de la gourmandise. Il y a parfois des plats qui sont préparés avec trop de raffinement, bien sûr, il faut préparer le repas. Mais il y a parfois une recherche exagérée du raffinement dans la préparation des repas. C'est de la gourmandise, la gourmandise des gourmets qui est une forme de gourmandise. Et puis il y a aussi les aliments prit en trop grande quantité, on mange alors vraiment trop. Là on sait que c'est de la gourmandise bien sûr.

Quant à la manière de manger ? Il y a aussi deux manières d'être gourmand. On est gourmand si on mange en dehors de l'heure prévue, de l'heure raisonnable. Eh oui, le grignotage entre autre entre les repas. Les allées et venues incessantes jusqu'à la cuisine. Cela est une manière d'être gourmand. Et puis, il y a enfin l'avidité excessive, ce n'est pas très bien préparer, mais on le mange de manière gloutonne. C'est encore une autre manière d'être gourmand.

La gourmandise est également un péché capital, qui fait partie des 7 vices de la doctrine aristotélicienne, parce que la gourmandise entraine à sa suite d'autres péchés et c'est cela un péché capital comme nous avons pu le voir dans les deux histoires citées.

Il y a des péchés qui vont suivre la gourmandise et qui vont s'appliquer à l'âme et au corps.

A l'âme est associé la stupidité, manger trop ne rend pas forcément imbécile, mais manger trop empêche l'esprit de vaquer à ses occupations et à ses considérations spirituelles. C'est une sorte d'hébétude de l'esprit d'incapacité à s'élever au-dessus des préoccupations terrestres. Azazel par exemple était trop préoccuper à manger qu’il en oublie de s’instruire. Ou encore les admirateurs de Marie-Madeleine qui ne pense qu’aux madeleines et non à celle qui les prépare avec amour.

Autre péché associé à l’âme, une joie stupide, une sotte joie, la raison qui s'engourdit et qui sait plus veiller sur ses passions. On parle parfois d'un rire gras, mais le terme gras dit bien de quoi il s'agit. On a trop mangé, on a tendance à rire un peu trop et pour rien, c'est cette sotte joie. Le vin fait croire que tout est sécurité et bonheur. Mais nous savons bien, ce n'est pas le cas. Cette sotte joie est bien souvent suivit d'une profonde tristesse, d'une grande dépression.

Ou encore les péchés de la langue, vous savez ? Les paroles inconsidérées. Nous savons que là, elles sont très nombreuses. Par exemple, les fautes contre la discrétion, trop de boissons rend loquace, trop bavard. Les médisances, les critiques, les calomnies, les détractions et les promesses stupides que l'on n’arrivera pas à tenir ou qui ne seront pas tenue sans péché de notre part.

La bouffonnerie, celle de nos gestes et attitudes. Un défaut de retenue, un manque de dignité, un oubli de son honneur.

Et enfin, le corps, cette pente qui entraine vers les péchés contre la chasteté, les péchés d'impureté, manger et trop boire fait tomber les barrières de l'honnêteté et de la modestie.


Mais alors quels sont les remèdes ?

Comment éviter les pêchés de gourmands ? Je citerais trois moyens.

Premier moyen : la pureté d'intention

Manger est un moyen, ce n'est pas une fin, il faut se rappeler que c'est un moyen tout simplement et que notre fin est notre salut. Il faut manger pour mieux travailler à la gloire de Dieu. Et un bon moyen est d'être fidèle à la récitation de son bénédicité avant le repas et de demander à Dieu de bénir ce repas, le remercier, et à la fin rendre grâce pour ce que nous avons pu manger afin de mieux servir le bon Dieu.

Deuxième moyen, la juste mesure

Garder toujours une juste mesure dans notre alimentation afin d'éviter tout excès. Il ne faut pas se repaître au cours des repas, Hippocrate, célèbre mire de l'Antiquité qui a vécu fort vieux, disait qu'il ne quittait jamais la table sans garder une impression de faim. Donc, il n'était pas complètement repu à la fin du repas et pour lui c'était le secret de sa longévité. La mesure dans le domaine de la conservation n'est pas le même bien évidement. Il n'y a pas de mesure unique pour tout le monde.

Troisième moyen, l’esprit de mortification

C'est de garder un esprit de mortification. Même dans les repas qui nous apportent un certain plaisir, il faut garder cet esprit de mortification. Ce n'est pas la peine de chercher bien loin. Ce n'est pas la peine de manger des choses qui sont insupportable, mais des petits moyens de manger de tout ce qui est servi, c'est une manière de se mortifier au cours des repas, de terminer son assiette, de ne pas laisser quelque chose dans son assiette. Parfois, de ne pas prendre trop ce que l'on aime bien, se limiter, en prendre un petit peu simplement par esprit de mortification. Voilà des petites choses toutes simples qui nous permettent de garder cet esprit de mortification, et d'éviter les fautes contre la conservation, la mesure de notre alimentation. Dans l'éducation de nos enfants par exemple, il y a effectivement une partie de l'éducation qui consiste à cela, à faire appliquer cette petite mortification, savoir manger de tout, savoir finir son assiette, savoir ne pas manger entre les repas mais attendre l'heure, sont autant de petit moyen de se mortifier sur ce domaine-là et de ne tomber dans le péché de gourmandise.


Pour conclure, comme dit Saint Thomas d’Aquin, il y a cinq pêchés dans la gourmandise : Manger trop tôt, manger trop coûteux, manger trop, manger avec trop d’impatience et manger avec trop de goût. A nous de nous imposer des limites raisonnable et de manger sainement comme Hippocrate, auteur de la théorie des humeurs et de la diététique hippocratique qui en découle, nous recommande. Je terminerais par trois citations, la première vient d’Hippocrate. « Que ta nourriture soit ton remède et ton remède, ta nourriture. » Manger sainement et équilibrer est important pour la santé. La deuxième citation vient de son disciple, Galien « J’entends manger pour vivre, d’autres entendent vivre pour manger ». Ne laisser pas votre ventre gérer votre vie. Et enfin, pour terminer ce sermon, je dirai qu’ « un bisou est une gourmandise qui ne fait pas grossir. » Profitez-en.
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