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 [Mémoire] : Mousseline : La sexualité dans la religion Aristotélicienne

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uriel
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Date d'inscription : 27/01/2009

MessageSujet: [Mémoire] : Mousseline : La sexualité dans la religion Aristotélicienne   Ven 14 Sep - 15:48

Citation :
La sexualité dans la religion Aristotélicienne

Introduction

Lorsque le Très Haut à créer le monde, il a trouvé un moyen pour que tous les êtres vivants puissent se procréer et ainsi assurer une descendance. Par contre, le Sans nom en a profité pour donner une mauvaise image des relations charnelles pour donner une autre occasion aux gens d’aller vers la lune au lieu du paradis solaire. Mais comment pouvons nous savoir ou est vraiment le vice ou l’abus? Seul la lecture approfondie des écrits permet de savoir ou est la ligne entre ce qui est acceptable ou toléré. Dans les prochaines lignes je vais tenter de mettre en évidence une ligne de pensée car tout n’est pas blanc ou noir mais bien en zone grise.

Mais que disent les écrits?

Si nous nous référons à au livre de la création, chapitre VIII – « La Décision » il est noté` :
Citation :
"Afin que vous remplaciez par de nouvelles générations celles dont la vie se termine, je vous fais un cadeau bien plus beau encore. Cet amour que J’attends de vous, Je vous permets aussi de l’éprouver également envers vous, en couple. La tendresse et le désir mutuels seront les composantes de ce pur sentiment. La procréation en sera le but. Mais seul l’amour que j’aurai béni pourra permettre l’acte de chair, afin que votre espèce perdure dans Mon amour."

Il est spécifié deux choses qui sont importantes. La première est que seuls les actes de chair pourront avoir lieux si c’est procréer. La deuxième, il note que la tendresse et le désir mutuel seront éprouvés dans un couple envers nous.

A ce stade nous avons déjà des zones grises. La première il faut se poser qu’est-ce qu’un acte de chair. Selon diverses sources il est défini comme étant l’acte sexuel de copulation au sens propre. Mais qu’en est-il des caresses, qui sont des actes de tendresse? Selon cet écrit, il est noté que nous pouvons l’éprouver envers nous, donc selon cet il n’est pas péchée de caresser une personne du même sexe. Je pense notamment aux enfants d’un couple.

Mais regardons ce que les autres écrits disent. Dans Livre de l’Éclipse Chapitre II - « Le brouillard » il est noté :


Citation :
4 Le monstre me dit: “ Je suis Asmodée, Prince de la Luxure. Raphaëlle, Archange de la Conviction, est mon opposée. Celui qui se complaît dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total vient rejoindre les rangs de mes damnés.” Je ne savais pas quelle réponse donner à un si horrible créature, mais elle n’en attendait pas et s’écarta de mon chemin. C’est alors que je vis un long couloir creusé dans le dense brouillard. Je ne me fis pas prier pour l’emprunter et ainsi échapper à ces bêtes luxurieuses. Le sol était de moins en moins pâteux et devenait de plus en plus sableux. La couleur blanchâtre laissait peu à peu la place à une sombre lueur turquoise.

Ici il est noté que le prince de la Luxure se complaît dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total. Donc, selon lui un acte de chair sans abus n’est pas un crime. Il ne parle aucunement des caresses ou des actes envers une personne du même sexe, mais bien de l’abus.

Dans Le miroir d'Oane, l'incertain du bien et du mal, l'homme voulait faire le bien, mais en voulant bien faire, il fit le mal. Jusqu'à quel point, nous humain pouvons nous juger cet homme, seul le Très Haut peut voir dans notre âme et juger de tout.


Citation :
Le miroir d'Oane
L'incertain du bien et du mal

Mais, en vérité, en dehors de la Créature et de ses serviteurs attitrés, rares sont les personnes qui savent si leurs actions sont bonnes ou mauvaises.
J'ai connu un homme persuadé que le bien était ce qui faisait son bonheur et que seul l'argent pouvait l'accroitre.
Aussi passa-t-il le plus clair de son temps à s'enrichir, à vendre sa femme comme esclave sexuelle à d'autres hommes pour en tirer encore plus d'argent et plus il était riche et plus il semblait heureux.
Et puis, je le vis gagné par l'oisiveté et s'enivrer d'ennui car le vin était devenu sa seule source de distraction.
Je le vis devenir un homme plein de fureur et de colère, et, dans ses soirées d'ivrognerie, chercher finalement à sacrifier son fils unique à Dieu.
Alors, au dernier moment, alors que le couteau du père sacrificateur allait s'abattre sur la victime et qu'un infanticide allait se commettre, je ne sais quoi, mais quelque chose retint son geste, comme si soudain, l'éclat du bien et du mal venait de l'aveugler comme un métal brillant et réveiller sa conscience.
Le bien, le mal, où est la frontière ?
Cet homme avait voulu faire le bien et ses actes engendrèrent le mal.
Il avait voulu faire le mal et le bien en était sorti.
Souvent, je pense qu'en voulant faire le bien, on arrive parfois, involontairement à faire le mal.

Dans le prochain écrit, il est noté que les coutumes sexuelles non approuvés par le Très Haut sont surveillés par la Créature sans Nom, ce qui laisse présager que tout acte charnel n’est pas bien en dehors du mariage.

Citation :
L’incroyable destin de Sylphaël d’Hédon

Quelque temps plus tard, Colomba, succombant au charme dévastateur de Sylphaël le voluptueux, l’épousa. Cependant malgré leur bonheur insolent les deux jeunes gens s’inquiétaient pour leur ami, qui comme bien d’autres habitants d’Oanylone, sombrait chaque jour plus gravement dans un abîme sans fond, mêlant la pratique d’inquiétantes coutumes sexuelles la nuit et , formulant d’étranges prières le jour, prostré et nu, au sommet d’une colonne sous l’œil bienveillant de la Créature sans Nom.

Dans la démonographie d'Asmodée, prince de la luxure, nous pouvons voir que les actes qu’il faisait était autant avec les hommes et les femmes du fait qu’il avait les deux sexes. Lui nous démontre clairement que ce n’est pas envers qui mais l’acte qui est proscrit ou vu d’un autre axe est demander par la Créature sans Nom pour vivre dans l’éternité lunaire.

Citation :
La Révélation

« Et là, il découvrit ce qu’il n’avait jamais vu avant : un homme et une femme, entièrement nus, les corps enlacés débordant de sensualité et adoptant les postures animales qui lui étaient si familières. Il ne se montra pas mais observa le plus longtemps qu’il put, sentant dans les bas-fonds de son corps des émotions insolites.

De retour chez lui, il ne ferma pas l’œil de la nuit, son esprit étant totalement rongé par ce qu’il venait de voir.

Le lendemain matin fut pour lui comme une seconde naissance. Il regardait désormais les filles et les garçons de son âge d’une toute autre façon. Sa constitution génitale faisait qu’il se sentait attiré autant par un sexe que par l’autre. Il aborda tous les garçons et toutes les filles de son village, les beaux et les belles, les petits et les grandes, les maigres et les grosses.

Sa méthode était pour le moins peu orthodoxe. L’approche était souvent brutale, s’apparentant à un violent plaquage de soule, qui se terminait en roulé-boulé dans un fossé ou un ruisseau. Le ou la partenaire se débattait, hurlait, griffait, mordait, cognait puis finissait par s’arracher à l’étreinte non sans avoir perdu une partie de ses braies ou de sa robe.
Le scénario se reproduisit toute une semaine durant. A la fin, de nombreux habitants du village, excédés par cette conduite intolérable, prirent d’assaut la ferme familiale et manquèrent de peu le petit Asmodée terrorisé qui s’enfuit sans demander son reste. »

La ville sombre dans la turpitude.

« Il vécut de nombreuses années aux côtés de la femme, devenant son amant, partageant son lit et ses clients. Il se montrait particulièrement redoutable et actif, multipliant les actes comme si sa vie en dépendait.
Avec l’âge, son corps se développa et se forma. Une ferme poitrine vint agrémenter son buste. Il prit l’habitude de laisser pousser ses beaux cheveux noirs mais aussi de garder des vêtements d’homme. Il était devenu le centre d’intérêt de tout ce que la ville pouvait compter de débauchés.

Sa renommée était telle qu’il fut un jour introduit à la cour du roi d’Oanylone. Cet homme était tout ce qu’il y avait de mauvais. Un vrai concentré de rapacité, d’avarice et de malhonnêteté. Il vivait entouré d’une foultitude de femmes et de courtisans. Les orgies succédaient aux orgies, les fêtes aux beuveries. Dieu avait abandonné ces lieux. Il avait entendu parler de ce jeune homme mystérieux, capable de procurer des plaisirs inédits. Il l’avait fait mander.

Asmodée se présenta à la cour un jour que la fête battait son plein. Les tables comme les chaises étaient renversées, les corps étaient étendus à même le sol. La plupart étaient nus, enlacés, enserrés et comme enchaînés par le plaisir. Des esclaves, nus eux aussi, tentaient d’enjamber tant bien que mal les hommes et les femmes qui s’étreignaient dans des positions obscènes. Ils apportaient sur des plateaux d’ivoire tout ce qui était nécessaire aux plaisirs orgiaques.
Lorsque le roi le vit pénétrer dans la salle, il repoussa tant bien que mal la demi-douzaine d’êtres avinés qui étaient entassée à ses côtés, il se releva et le fixa droit dans les yeux. Tout autour de lui, les hommes et les femmes participant à cette bacchanale, les uns après les autres, arrêtèrent leur besogne et portèrent leur regard sur le nouvel arrivant. Le silence fut alors complet.

Asmodée s’avança. Il portait une robe de bure blanche qui contrastait avec son regard d’un noir profond et la couleur sombre de ses cheveux. Lentement il dénuda ses épaules puis fit tomber le vêtement au sol sans aucune pudeur, faisant découvrir à tous sa déconcertante anatomie. Il traversa la pièce. Les gens s’écartaient à son passage. Il alla à la rencontre du roi qui ne disait mot et il se jeta sur lui bestialement. Les gens poussèrent un cri sauvage et la partie reprit de plus belle, comme si tous se sentaient libérés à présent.

Asmodée devint l’amant ou la maîtresse du roi, selon le point de vue que l’on choisit. Il catalysa les énergies sexuelles de la cour qui désormais ne connaissaient plus de limite. Plus grave encore, cet exemple venu d’en haut se répandit dans les couches supérieures de la société dans un premier temps puis toucha le reste des habitants de la ville.
Dans les maisons, dans les rues, ou les caniveaux, dans les champs ou les granges, tout n’était que stupre et luxure. La turpitude et le vice avaient remplacé la vertu et la foi. Car les Hommes désormais avaient oublié Dieu, réservant leur âme aux seuls plaisirs. »

Dans ce prochain texte, nous pouvons voir que le Très Haut est intervenue suite à l’abus des gens de la cité envers la luxure et les actes de chair.
Citation :
La chute

«Alors que je vous ai donné mon amour, vous vous en êtes détournés, préférant écouter les paroles de la créature à laquelle je n’ai pas donné de nom. Vous avez préféré vous abandonner aux plaisirs matériels plutôt que de me rendre grâce. »
Il ajouta: « J’ai créé pour vous un lieu appelé Enfer, que j’ai disposé dans la lune, où les pires d’entre vous connaîtront une éternité de tourments pour les punir de leurs péchés. Dans sept jours, votre cité sera engloutie dans les flammes. Et ceux qui y seront restés passeront l’éternité en Enfer. Cependant, Je suis magnanime, et ceux d’entre vous qui sauront faire pénitence passeront l’éternité dans le soleil, où se trouve le Paradis.»


Pour se rappeler que ce démon est bel et bien le mal, il faut se rappeler de ses paroles lorsqu’il était vivant :

Citation :
- De toutes les aberrations sexuelles, la pire est la chasteté.
- Une femme épanouie sexuellement est beaucoup plus ouverte.
- Il faut apprendre aux gens à se servir de leur sexe comme de la cuillère et de la fourchette.
- En matière d'amour sexuel, l'appétit vient en changeant.

Dans les Treize Aphorismes tirés du Livre des Vertus, il est noté que c’est l’homme, l’Être Humain qui est doté d’amour mais il ne note pas envers qui exactement.


Citation :
IV. Il dota les hommes d'un esprit, capable de raison et de sentiments, afin que, par lui, l'homme éprouve de l'amour pour son créateur.

V. Les humains sont les seuls à comprendre l'amour.

VII. Ils doivent aussi s'aimer les uns les autres car l'amour est le seul vrai sens de la vie.

X. Tous les hommes sont égaux devant Dieu dont ils sont les Enfants.

Dans le petit Traité d'hérisiologie pratique, il est noté que les hommes sont libres de leur choix, par contre l'homme doit suivre le tracé du Très Haut pour accéder au paradis solaire.

Citation :
Petit Traité d'hérésiologie pratique

http://rome.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=9527

Titre 1 : Est-on libre de croire en ce que l'on veut ?

a/ nous sommes libres de nos actes et de nos pensées.

b/ l'Eglise connaît la voie pour entrer au Paradis, enseigne le Bien, l'Amour d'Aristote et de Christos.

Qu'en conclure ?

Que ceux et celles qui, en leur âme en conscience choisissent d'emprunter une autre voie que celle tracée par l'Eglise sont certes libres de le faire, puisque s'ils le font, c'est que Dieu a permis qu'ils le puissent, mais que notre devoir à nous, membre de l'Eglise, que nous soyons Clercs ou simples fidèles, de tout faire pour les remettre dans le droit chemin,il est de notre devoir que de les aider MALGRE EUX à entrer en Paradis, il s'agit de les contraindre POUR LEUR BIEN, la Félicité de l’âme étant infiniment plus importante que les aléas de la vie terrestre.

Finalement, nous ne devons pas être libre de croire ce que nous voulons quand cela risque de nous mener aux enfers, il faut donc encadrer et restreindre la Liberté de Pensée et de Croyance à la Seul Foi Aristotélicienne car elle est Juste et Bonne, contient la Vérité et est la Clef pour entrer en Paradis.

Dans le livre de la fin des temps, il est aussi noté que l'humain doit s'aimer les un les autres

Citation :
Livre de la fin des temps
Chapitre IV - « Le jugement divin »

6 Et Dieu me parla: “Vois. Ces hommes et ces femmes qui sont maintenant unis dans l’attente du jugement de leur âme. Je vous ai faits aspirant à la vertu et J’ai fait celle-ci de telle manière que si l’un d’entre vous la pratiquait, elle se communiquerait aux autres.” Je reconnaissais là l’enseignement d’Aristote et les paroles de Christos! “Il y avait un but à cela, ajouta-t-il, Me servir, M’honorer et M’aimer, mais aussi vous aimer les uns les autres. Je suis la main invisible qui guide vos pas, mais nombre d’entre vous se sont détournés de Ma Parole.”

Dans ce dernier extrait, il nous dit que le corps n'est qu'une enveloppe mais que l'âme est dénudé de genre, il n'est ni homme, ni femme.

Citation :
Livre de la fin des temps
Chapitre V - « Les questions »
3 Je Lui demandai ensuite: “Mais à quoi ressembleront les humains qui accéderont au soleil ou à la lune? Ne serons-nous que de purs esprits? Que deviendront nos corps? Que sont ces anges et ces démons?” Il me répondit: “Le corps ne peut vivre sans l’esprit et l’esprit sans le corps, car J’ai fait de la vie l’union de ces deux états. Lorsqu’un humain accède au Paradis ou à l’Enfer, le corps qu’il avait sur le monde est abandonné pour nourrir la vie et un nouveau corps lui est donné en échange. Celui-ci est à l’image de l’esprit de l’humain: il en représente soit la beauté soit la laideur. Les anges sont ceux qui, par leur sainteté, ont obtenu un corps si parfait qu’ils me secondent dans le soleil. Les démons sont ceux qui ont tant vécu dans l’erreur que leur corps n’est qu’horreur et bestialité.”

Que pouvons-nous en conclure?

Tel que stipuler en introduction, il y a certains écrit qui peut nous donner l'heure juste, par contre beaucoup d'autre nous donne une zone grise ou seul l'humain doit choisir ses actes et c'est au moment du jugement dernier que nous pourrons savoir si c'est réellement mal, surtout si dans le fond l'homme voulait faire le bien mais a fait, par conséquent, le mal.

Ensuite, nous faut-il départager ce qu'est vraiment l'acte de chair et de procréation versus les actes de tendresse et d'amour? Dans tous les textes cité c'est ce qu'il tente de démontrer par contre, les actes de chair homosexuel est clairement proscrit car ces actes doivent être fait en couple bénit et ce dans le seul but de procréation. Par contre, est-ce que le Très Haut jugera toute les personnes qui aurait eu acte de chair hors mariage? Seul lui pourra nous juger et non les autres hommes qui eux aussi ont pu commettre péchés.

Il est dommage que nous ne pouvons démontrer une ligne de conduite clair. Par contre nous pouvons résumer le tout en disant que l'homme doit s'aimer les un les autres, ne pas faire du mal pour le simple fait de vouloir faire du mal, et que les actes de chair ne sont que pour la procréation.
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