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 [Mémoire] Chentyt : Les pêchés

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Eloin
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MessageSujet: [Mémoire] Chentyt : Les pêchés   Dim 7 Juil - 17:49

Les péchés.

Aujourd’hui je vais vous parler du péché, qui est la transgression volontaire de la loi divine. Il est tout autour de nous, chaque jour nous devons le combattre et notre arme la plus importante pour le vaincre et la prière. Le péché se présente sous différentes formes. Ils sont aux nombre de 7 et s'opposent à 7 archanges qui sont :

-Asmodée (luxure) et Raphaëlle (conviction)
- Azazel (gourmandise) et Galadrielle (conservation)
- Bélial (orgueil) et Miguaël (don de soi)
- Belzébuth (avarice) et Georges (amitié)
- Léviathan (colère) et Gabriel (tempérance)
- Lucifer (acédie) et Sylphaël (plaisir)
- Satan (envie) et Michel (justice)

Parmi eux j’ai choisi 3 péchés en particuliers, dont nous rencontrons souvent. Je vais donc débattre sur :
L’acédie qui a pour démon Lucifer
La colère qui a pour démon Léviathan
L’avarice qui a pour démon Belzebuth



Pour Lucifer
(l’acédie)
Livre des vertus: Lucifer (prince-démon de l’acédie, opposé à Sylphaël, archange du plaisair)

Citation :
Démonographie de Lucifer
La déchéance spirituelle

Las de la vie et insatisfait, Lucifer engagea quelques domestiques pour s'occuper de lui donner le confort qu'il n'avait pas eu. Il ne cultiva pas ses terres et passa ses journées à se morfondre dans son malheur. L'oisiveté l'avait ainsi envahit et Lucifer ne faisait rien d'autre que dormir et manger, lui qui n'avait jamais une minute à perdre pour ne rien faire. D'anciens auditeurs de ses prêches fervents vinrent le voir, tous s'étonnèrent de le voir ainsi. Lucifer, pendant des mois avait mangé plus qu'il n'avait bougé, il était ainsi devenu gras et disgracieux. Les hommes tentèrent de comprendre et le plus ancien s'avança.

Citation :

Démonographie de Lucifer
La déchéance spirituelle

Ancien : "Sire Lucifer, pourquoi ne prêches-tu plus ? Ceux qui t'ont fait du mal sont tous morts où partis."

Lucifer : "Prêcher ? Il n'y a plus rien à prêcher. Dieu ne nous aime pas et c'est à se demander s'il existe. La foi n'est qu'un leurre que nous avons inventé pour ne pas craindre la mort. De sens, la vie n'en a pas. Nul plaisir pour les hommes si ce n'est celui de ne rien faire. La vie n'est qu'un chemin que nous empruntons sans en maitriser quoi que ce soit."

Ancien : "Lucifer, tu voudrais prier mais ton cœur ne sait plus de prière. Froide est l'acédie qui recouvre ton corps, tu n'es qu'une statue de marbre assise sur sa propre tombe."


Les anciens furent atterrés d'entendre les propos de Lucifer et de voir dans quelle acédie il s'était laissé aller. Lucifer vécu ainsi pendant plus de dix ans, n'ayant goût à rien, ignorant tout des plaisirs de la vie et reniant la foi qui l'animait jadis. A ceux qui tentaient de le convaincre de reprendre goût à la vie, il débitait le même discours et tous ne purent que constater que l'homme n'était plus que l'ombre d'une âme, un corps vivant mais sans illumination.


L’acédie est une sorte de "torpeur spirituelle" caractérisant ceux qui, par découragement, ne s'empressent plus de prier Dieu. Ce qui pour autant ne signifie pas simplement le développement d’un abattement léthargique, d’un état de paresse ou de passivité prostrée, teintée de tristesse. Le plaisir est une vertu que Dieu nous donne et que nous devons mettre en œuvre. Nous devons prendre soins du corps que dans son infinie bonté Dieu nous a donné, par amour.
Dieu nous a fait cadeau de la vie. Il faut la prendre avec joie et remercier Dieu pour cela. Dès lors l'acédie est un affront fait à Dieu, auquel on ne montre pas de respect pour sa grande Générosité. Il faut respecter Dieu et l'aimer comme un fils aime son Père. Vivre sa vie dans la joie reste la meilleure manière de remercie.




Pour Léviathan (la colère)
Livre des vertus: Léviathan (prince-démon de la colère, opposé à Gabriel, archange de la tempérance)


Sur le champ de bataille du monde le Sans Nom a placé des pièges subtils pour nous nuire, nous séparer de Dieu et nous détruire de l’intérieur. Il nous a envoyé Léviathan qui nous fait agir sous le péché de la colère, en effet il y a de multiples occasions tout au long d’une journée de nous fâcher durant une journée de vie. De plus certaines d’entres elles perdurent par ce que nous négligeons de nous en occuper adéquatement, en voici un exemple.

Citation :

Démonographie de Léviathan
L'avènement de la haine et de la colère

Quelques années passèrent, et les hommes sous le joug de Léviathan ne purent constater qu'une aggravation de ses travers, l'on ne comptait plus les péchés qu'il avait fait, on ne comptait plus les morts qui avaient croisé sa route, et Gabriel, lui, implorait le Très haut en silence pour que cela cesse. Sur le navire, il n'était pas rare qu'un marin fut jeté par dessus bord, dans sa folie hystérique, Léviathan laissa ainsi quelques uns de ses hommes se noyer sans que personne n'y puisse rien. La justice d'Oanylon n'était pas qualifiable d'intransigeante en ce temps là, et bon nombre d'accusés s'en tiraient à bon compte, c'était donc la loi du silence qui régnait, avant tout par peur de représailles terribles. La haine qui émanait de l'homme fut indubitablement ce qui attira la créature sans nom vers Léviathan, elle s'adressa à lui sous la forme du lieutenant de la garde d'Oanylone, connu pour être un tyran sans foi ni loi, violent et vil comme nul autre. Un soir où il était à terre et sortait d'un rade, perdu dans les vapeurs de l'alcool, Léviathan vit le lieutenant, posté sur son chemin, lui bloquant le passage.
Citation :


Démonographie de Léviathan
L'avènement de la haine et de la colère


Léviathan : "Casse-toi de là si tu veux pas tâter d'mes poings !"

Homme : "Tiens donc...et tu crois que tu serais capable de me faire du mal jeune idiot ?"

Léviathan : "J'en ai tué pour moins que ça..."

Homme : "Bien...bien...Tu as compris le pouvoir de la haine...Ta colère t'a rendu beaucoup plus puissant... Maintenant, accomplis ton destin ! "

Léviathan : "De quoi ? Quel destin ?"

Homme : "Léviathan, tu ne réalises pas encore ton importance. Tu commences juste à découvrir ton pouvoir... Si nous associons nos forces, nous mettrons fin à ce mensonge qu'est l'amour et nous ferons des forts les maitres d'Oanylone !"

Léviathan : "Ma parole, t'es aussi bourré que moi..."

Homme : "Si seulement tu connaissais le vrai pouvoir de la colère... Ta mère ne t'a jamais dit ce qui est arrivé à ton père..."

Léviathan : "Oh, elle m'en a dit assez ! Elle m'a dit qu'il avait été tué !"

Homme : "Non Léviathan, je suis ton père !"

Léviathan : "Non ! Ce n'est pas vrai...ce n'est pas possible !"

Homme : "Lis dans ton cœur et tu sauras que je dis vrai !"

Léviathan : "Naôooonnn..."

Homme : "Maintenant accomplis ta destinée et tue cet usurpateur qu'est Leto. Tôt ou tard il apprendra le secret de ta naissance et alors, tu n'auras plus rien."

Léviathan : "Et après, te reverrais-je ?"


Homme : "Lorsque Leto sera éliminé et que tu auras vieilli, alors, je reviendrais. Sers-toi de ta haine jeune marin, laisse libre court à ta colère et un jour nous nous reverrons."


La créature avait réussi à insuffler encore plus de vice dans l'âme du jeune Léviathan et ses mensonges rendirent le capitaine encore plus arrogant et vindicatif. Le marin en était tout retourné, enivré et en proie au pire des accès qu'il ait connu jusqu'alors, il attendit que Leto revienne de la pêche. Il prépara ainsi la venue de celui qui pensait être son père, fomentant des plans pour l'éliminer et aiguisant ses armes pour mieux combattre. Léviathan n'avait dès lors plus aucun sentiment envers les autres hormis la haine. C'était d'ailleurs bien ce qui caractérisait ce jeune homme. Enfin, le grand soir arriva, Leto, fatigué et harassé par son voyage, rentra directement sans passer par la taverne comme à son habitude. Depuis la mort de sa femme, un soulagement l'avait envahi et il pouvait enfin profiter de son chez lui, comme tout marin le faisait. Il franchit le seuil de la demeure et tomba face à Léviathan, un sextant à la main, debout et le regard plein de furie. Leto voulu lui parler pour comprendre ce qui se tramait là, mais il n'en eut pas le temps, Léviathan fondit sur lui tel un renard sur une poule et lui asséna un vigoureux coup de sextant sur le crâne. Le sang gicla et laissa des traces sur les murs de l'entrée tandis que Leto s'effondra raide mort dans une marre de sang sombre et visqueuse. Aucun cri ne se fit entendre et le jeune homme, âgé d'une trentaine d'année, laissa le corps du défunt sur place pour quitter les lieux. Certains prétendirent que Leto était mort d'un accident, mais tous, au fond, savaient qu'il y avait là un coup de Léviathan.

Le sens que Dieu nous a donné à notre vie, nous les hommes, c’est l’amour. Nous sommes les seuls sur Terre à savoir aimer. Il est donc important, pour nos vies à tous d'aimer son prochain. Vivre dans la colère, c'est rejeter son prochain pour des raisons souvent dérisoires. C'est aussi se priver de sa présence, de l'amour qu'il peut apporter. La colère est un mal qui consume l'homme, contamine sa vie, son organisme. Celui qui rejette les autres par trop de colère fera fuir ses amis et se retrouvera seul. Or, comme nous le montre Aristote, la solitude empêche l'amour et sans amour, il n'y a pas de vie spirituelle, donc pas de Paradis. Dès lors, il faut toujours savoir faire preuve de modération et aller vers l'autre malgré tout ce qu'il a pu faire. L'Amour Aristotélicien doit triompher partout et amener la paix entre les fidèles.


Pour Belzébuth (l’avarice)
Belzébuth (prince-démon de l’avarice, opposé à Georges, archange de l’amitié)


Après avoir vu l’Acédie et la Colère, passons au péché dont nous sommes chaque jour confronté l’avarice. Elle est l’accumulation des biens et des richesses matériels sans intention de les dépenser un jour et pour seul espoir d’en acquérir toujours plus. Belzébuth en est l’instigateur. En accumulant cette richesse l’avare se sent protégé et en sécurité. Il en oublie le bien d’autrui, l’amour de son prochain, le don de soi. Il se ferme involontairement à l’amitié et à l’amour qui est le sens de la vie. En voici un exemple.


Citation :

Démonographie de Belzébuth
Le songe et la révélation

Belzébuth avait trente cinq ans, et, une nuit où la chaleur de l'été s'était faite insupportable, alors qu'il avait eu un mal de chien à s'endormir, il fit un rêve étrange. Il s'était vu marcher, sur une longue route désertique, seul, aucune lumière hormis la clarté de la lune, aucune masure, rien à part cette route sinueuse. Alors qu'il marchait sans but, une créature faite d'Ombre apparut. Belzébuth s'arrêta et tenta d'apercevoir son visage mais il ne vit qu'une ombre, lorsqu'il demanda qui lui faisait face, il n'eut que le silence pour réponse. C’est lorsqu'il reprit son chemin que la créature lui déclara :


Citation :

Démonographie de Belzébuth
Le songe et la révélation

l'ombre : "Belzébuth, Belzébuth, Belzébuth...où vas-tu donc ainsi ?
Belzébuth : "Je ne sais pas, j'avance dans le noir, je vais droit devant."
l'ombre : "Tu avances mais tu ne sais pas où tu vas ? Cela ne t'intéresse donc pas de savoir ?"
Belzébuth : "Savoir ? Savoir quoi ? Où cette route se termine ?"
l'ombre : "Qu'importe où elle se termine, l'important n'est pas où, mais comment !"
Belzébuth : "Que veux-tu dire, créature ?"
l'ombre : " Ce que je veux dire c'est que tu te contentes de suivre la route qu'on a tracé pour toi alors que tu pourrais tracer ta propre route ! Quitte les sentiers battus et emprunte un autre chemin"
Belzébuth : "Mais...je ne vois aucun autre chemin, créature, il n'y a que cette route !"
l'ombre : "Belzébuth, tu es plus malin que les autres, tu es plus riche que les autres, tu pourrais avoir les hommes à ta botte, tu peux construire n’importe quelle route à partir d’ici, il te suffit de le vouloir ! Sers-toi de ce que tu as appris, met à profit ton savoir et use de la ruse pour devenir le plus fort dans ton domaine, tu verras qu’il ne suffit que de le vouloir pour qu’une nouvelle route s’offre à toi !"


L’ombre disparut en un instant et face à Belzébuth, un croisement avait vu le jour. D’un côté, la route sinueuse qu’il empruntait depuis longtemps, de l’autre, une étroite route, droite et ascendante, se dressait. Il décida de suivre ce chemin, ayant l’impression qu’il savait ce qu’il y avait au bout. En s’éveillant le matin, Belzébuth prit soin de noter le songe qui l’avait envahi pendant la nuit. Il convoqua Astaroth et lui demanda de suivre ses ordres à la lettre. Il l’envoya au marché et lui ordonna d’acquérir toutes les céréales disponibles puis de les revendre le double du prix qu’il les avait acheté. Ensuite, pris d’une frénésie incroyable, il lui ordonna de pénétrer chez chaque propriétaire de culture et de champs d’Oanylone, de les molester et de les forcer à lui vendre, au meilleur prix, toutes leurs cultures et leurs champs. En quelques jours, Belzébuth parvint à devenir l’unique producteur de céréales d’Oanylone, mais cela ne lui suffisait pas. Pour gérer ses terres, il employait a un tarif si bas, qu’il ne permettait pas aux travailleurs de manger à leur faim, n’ayant pas d’autre alternative, ces derniers étaient obligés d’accepter ces pratiques malhonnêtes. A cela, il pratiquait des prix tout autant élevés qui rendait le blé et le maïs si cher, que toute la chaine des marchandises connaissait une inflation record. Le blé et le maïs entraient dans la composition du pain, de la farine, le maïs servait aussi à nourrir les animaux, ainsi, Belzébuth avait fait main basse sur presque tout le marché et dirigeait en sous main l’économie locale. Bientôt, la plèbe vint à gronder et les autorités vinrent trouver Belzébuth pour lui signifier leur mécontentement. Ce dernier, trop content de voir qu’il suscitait un tel intérêt ne prit même pas la peine de les recevoir. L’homme ne quittait désormais plus son domaine, laissant à son fidèle second la gestion des basses besognes, prétextant qu’il était trop important pour ça et qu’il ne pouvait se mélanger à cet Oanylone d’en bas. Sa réputation disait que son égoïsme n’avait d’égal que sa fortune et que, bientôt, il tomberait de haut. Les habitants et les gouvernants décidèrent de réagir et créèrent une coopérative afin de concurrencer Belzébuth, les éleveurs donnèrent chacun une partie de leurs champs pour replanter du grain et faire baisser les prix, si Belzébuth ne vendait plus, alors peut-être daignerait-ils les recevoir pensaient-ils. Ce fût bien pire.


L'Amour de son Prochain passe par la raison et le respect de chacun. Chacun a le droit de gagner sa vie grâce à son travail et de manger à sa faim avec l'argent que son travail lui apporte. Ceci est vrai pour chaque homme. L'homme vertueux doit aider celui qui n'a pas assez d'argent pour manger. Dès lors, l'avarice est un péché très grave. En effet, celui qui ne donne pas au mendiant alors qu'il croule sous les pièces d'or ne se montre pas vertueux. De même, celui qui ne veut pas partager, alors que le partage est une vertu, ou qui exploite son prochain pour un salaire de misère, celui-là doit être puni. Comme Belzébuth dans le texte, celui qui affame ses frères ne mérite que l'Enfer. Dieu commande de partager, pour que chacun puisse vivre sa vie en famille et puisse manger. Que soit bénis les généreux donateurs car ils vivent réellement dans la vertu.

Que nous coûte un sourire à quelqu'un que l'on croise en taverne, 1 petit écu pour le mendiant, quand on a beaucoup d'argent, ou un peu de modération quand on est à bout ? Si peu de choses, il est vrai, mais tout cela rend, de loin, la vie meilleure. Et une vie meilleure, dans la Vertu, amène au Paradis. Quelle est le but d'une vie de fidèle, sinon trouver une place au Paradis, à côté de notre Créateur ? Vivre dans la Vertu et rejeter le péché n'est pas toujours facile, je le concède, mais il est important de vivre ainsi, dans l'Amour de son Prochain pour que la vie sur Terre soit meilleure



Je ne vous ai parlé que de trois péchés, tous plus ou moins reliés aux autres, remercions Dieu pour chaque jour qu’il nous donne. Chaque matin en nous levant prions afin de combattre le péché, pourquoi ne pas parler à Dieu tout simplement ainsi :

- Mon Dieu cette journée je te la donne elle est pour toi.
- Inspire moi par ton esprit Saint toutes mes pensées.
- Inspires moi mes sentiments.
- Inspire moi mes initiatives.
- Inspire moi mes décisions.
- Et surtout inspire moi l’amour pour toi et l’amour pour mes proches.
- Et mon Dieu si je viens à tomber.
- Si je viens à basculer de travers.
- Si je viens à m’égarer.
- Alors envoie moi tes archanges pour me ramener vers toi, car je décide ce matin que toute cette
- journée doit être pour toi, pour ta gloire et ton amour.

Je peux vous assurez frères et sœurs que celui qui tous les matins se réveille dans cet état d’esprit, écartera de lui le péché et les démons. Il commencera sa journée avec des pensées spirituelles qui le rendront heureux, lui feront suivre le chemin de la vertu, se rapprocher de la perfection et du Paradis Solaire.


_________________
Vice Chancelière de la Congrégation des Affaires du Siècle, Rectrice de l'Ordre Cistercien
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