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 [Mémoire] Grimaudan : La place de la femme dans l’Église

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Marie Clarence
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Date d'inscription : 25/12/2013

MessageSujet: [Mémoire] Grimaudan : La place de la femme dans l’Église   Mer 2 Juil - 11:00

Citation :
La place de la femme dans l’Église Aristotélicienne

En ce 26 mai de l'An de grâce 1462, moi, Grimaudan, de part ce mémoire destiné à terminé mes études au séminaire primaire de Noirlac, je prends la décision de vous prouver par ces écrits que la femme, loin d'être comme on la désigne parfois, "le sexe faible" est sans nul doute, un être courageux, fort et ayant une foi plus qu'exemplaire.
Au fil de mon labeur spirituel, penché sur les différents parchemins qui réjouirent mes heures d'études, j'en vint à me poser quelques questions au sujet de nos "sœurs" ou "consœurs" féminines.
Cela a débuter avec le qualificatif divin, supra humain, de ce que l'on nomme...Dieu !
Dieu...L'être suprême, unique, transcendant, universel, créateur de toutes choses, doté d'une perfection absolue. Il est le principe d'explication et d'unité de l'univers.
Mais, utilisant avec mes maigres capacités intellectuelles, la logique de notre vénéré Maître à tous, Aristote, je me suis mis à pensé (oui, ça m'arrive parfois!).
Puisque le Très Haut est invisible au regards des humains, pourquoi l'imaginaire collectif l'affuble-t-il de tous les attributs de la masculinité ?
On l'imagine le plus souvent comme un homme d'un certains âge, marqué par les signes d'une sagesse infinie et portant une longue barbe blanche. Mais pourquoi, justement un homme, telle est la question ?
Puisqu'il est invisible aux regards de tous, qui pourrais me jeter la pierre si je supposais que Dieu soit une femme ? En fait, personne ne le sait et ne le saura jamais !

Le temps passa à Noirlac et je continuais à étudier. Voilà que cela recommençait !
Vint le temps de parler premièrement d'Aristote puis de Christos, que leurs noms soit bénis pour les siècles des siècles !
Mais....Ne sont-ils pas aussi des hommes ? Pourquoi, Dieu, dans son immense sagesse et sa Toute Puissance a-t-il choisit des mâles plutôt que des femmes ?

Je repensais alors à toutes ces mères portant un fils ! Et oui, messieurs ! Oui, vous là, qui peut-être me lisez, maintenant ! Vous avez été, avant d'être un homme beau (ça c'est à voir), grand (c'est à voir aussi !) et bien musclé (c'est à...oui, bon!), un bébé dépendant d'une mère attentive et aimante.
Même vous, Curés, Évêques et Archevêques et même notre Pape, vous avez été un jour porté dans le ventre ...d'une femme ! Elles sont l'instrument que Dieu utilise pour porter la vie ! Sans elles, la terre serait dépeuplée ! Pensez à toutes ses nuits qu'elles ont dû passer à vous surveiller, aux soins lorsque vous étiez malades...Rappelez-vous mes frères de vos mères...

"Mais revenons à nos moutons", comme l'aurait dit un célèbre ménestrel mort depuis déjà un certains temps...Euh...Michel le Berger, c'était son nom ! Enfin...soit !
Je disais donc que, moi, petit novice de Sainte Illinda, je suis persuadé que le Seigneur aurait tout aussi bien pu donner ces "premiers rôles" à des dames.
Et pour vous le prouver, je vais me baser sur les exemples multiples et variés de toutes celles qui, au fil du temps, ont vouer leurs vies, parfois jusqu'à la mort, pour servir le Seigneur Tout Puissant !
Et si l'on commençait justement par des mères !


Les mères d'Aristote et de Christos

Phaétis, exemple d'un amour maternel
Stagire était en émoi ! Les adorateurs des dieux de l'antiquité venait de remarquer le passage d'une comète, présage d'un évènement extraordinaire !
Citation :
Seul dans l’assemblée un homme se taisait : son épouse était sur le point d’enfanter, et l’angoisse qui était la sienne ne lui permettait pas d’intervenir.
Le futur père d'Aristote, Nicomaque, "était dans l'angoisse" pendant que sa femme accouchait ! Demander à n'importe qu'elle femme qui est le plus angoissé dans un accouchement et vous comprendrai de suite le courage d'une mère !

Citation :
Là, allongée sur un lit de cuir, sa femme venait de mettre au monde un fils. L’homme s’approcha avec respect du nouveau né, le pris entre ses bras, le leva vers le ciel en disant : « Puissances célestes, je vous confie mon fils. Donnez lui une vie droite et juste. Que son cœur soit pur, son intelligence éveillée et sa vertu sans faille. Que votre sagesse guide ses pas et ses pensées, afin que son existence soit comme un chêne solide à l’ombre duquel les malheureux viendront se reposer. ».
Reposant l’enfant près de sa mère, l’homme s’agenouilla près du lit et resta un long temps immobile, contemplant silencieusement sa femme et son fils.
Et oui ! Aristote, le sage, celui qui allait dans le futur révéler le Verbe divin et qui annonça la venue du salut et de la lumière, un des plus grand, si pas Le plus grand des philosophe que cette terre aie porté venait de naitre... d'une 'faible" femme du nom de Phaetis.

Aristote à cinq ans et alors qu'il reçoit le Verbe de Dieu, près du temple du faux dieu Apollon, que fait-il ?
Citation :
Ne comprenant pas ce qui ce passait, il se retourna vers la ville pour appeler sa mère Phaetis, qui était à quelque distance de là.
Il n'appelle pas son père, non! Il appelle sa mère pour recevoir son soutient et sa protection!

Citation :
Bouleversé l'enfant tomba inanimé sur le sol. Lorsque ses yeux se rouvrirent il était dans la maison de son père, et sa mère était tendrement penchée sur lui: " Mon fils, que t'est 'il arrivé? Nous t'avons trouvé près du temple écroulé, le visage tourné vers le ciel. Est-ce le dieu qui t'es apparut? Qui a détruit le temple? "
Mais l'enfant ne répondit rien. Il restait en silence et regardait sa mère avec les yeux de quelqu'un qui voit pour la première fois. Enfin il pris la parole: " Mère chérie, je vous en prie, dites moi: qu'est ce que la Vérité? "
La pauvre femme était bonne, mais hélas son âme était encore pleine des erreurs païennes, et elle ne sut répondre à cette question.
Elle se pencha sur le front de son fils, l'embrassa et lui ferma les yeux avec douceur. "Je t'aime mon fils, n'est ce pas la seule chose importante? Dors maintenant; demain ton père revient de guerre et il faut que tu sois reposé pour le recevoir dignement."
Et se levant elle quitta la pièce, l'esprit rempli d'angoisse.

Dans ces passages, nous lisons tout l'amour qu'une mère porte à son fils. Et cette mère n'est même pas croyante, c'est encore une païenne !
Imaginez-vous à sa place ! Elle voit son petit garçon, son unique, tomber par terre et perdre connaissance !Lorsqu'il se réveille, elle veut que le premier visage qu'il voit soit le siens!
Et devant les questionnements de son enfants, elle se penche et l'embrasse tendrement en lui disant "Je t'aime mon fils, n'est ce pas la seule chose importante?
Seigneur ! N'est-ce pas, un exemple type de l'amour de Dieu ? Cette femme, n'est-elle pas ce que le Très Haut désirerais voir en chacun de nous ? Un amour sans limite, le même qui poussera plus tard Christos à mourir sur une croix par amour de ses semblables.

Le courage et l'abnégation de Maria


Citation :
Mais un jour, Maria vit en songe un cavalier venant de loin aller à sa rencontre. Arrivé devant sa maison, il mit pied à terre. C'était un homme d’allure majestueuse; il s’avança, et dit :
" Maria, n’aie crainte, car l'Eternel t’aime et t’a choisie. Aussi, un enfant va naître de toi, que tu nommeras Jeshua. Il sera un guide, un messie habité par Dieu. Il portera la parole de Dieu partout ou il lui sera donné d’aller et sauvera le peuple de ses péchés en lui enseignant la sagesse d’Aristote. "
Là encore, je vous demande de vous mettre à la place de Maria, la mère du Messie !
Même si c'est un songe, il a fallut à cette dame un courage exemplaire pour ne pas prendre sa besace et y mettre toutes ses affaires afin de fuir loin de cette mansarde!
On lui annonce de but en blanc, qu'elle va mettre au monde, un guide, un messie qui sauverait le peuple de leurs péchés !
Et bien, personnellement, même en étant très croyant et un homme plus ou moins courageux, je courrais voir un médicastre pour lui en parler et avoir un ensemble de plantes pour pouvoir me calmer !
Quel courage elle a eut pour ...accepter cette vision et s'y faire ! Remarquez aussi au passage que ce "cavalier" s'adresse à Maria et non à Giosep, le futur père pourtant couché à ses côtés !

Citation :
Mais Maria était trop heureuse d’être mère de celui qui allait devenir le messie pour tenir sa langue. Un jour, alors qu’elle allait chercher de l’eau à la fontaine, elle croisa une courtisane du roi de Judée qu'on appelait Elitobias. Elitobias, une érudite servant la voie de l'Etat avec zèle, vivait dans un luxe insultant, se nourrissant de viande, de poisson, de lait... Elle avait l’habitude de se moquer de la pauvreté de Maria. " Moi, disait-elle, je sers le grand roi de cette contrée, notre aimé Mistral IV. "
Alors, Maria fit une erreur, ne pouvant plus supporter les sarcasmes de Elitobias, elle lui répondit :" Et moi, je suis la mère du Messie, de Jeshua qui portera le message d’Aristote et qui détrônera tous vos faux rois, vos faux prophètes. Mistral IV est un roi temporaire, mon fils le dépassera en charisme et son nom restera gravé dans les mémoires vachement plus longtemps que ton Roi."
Bon, ici, je vous l'accorde, c'est un des défaut majeur de la plupart des femmes ! Le bavardage !
Mais cela n'est rien devant la verve et le courage de Maria, qui face à une "femme du monde" lui rabaisse le caquet en louant son fils aimé du Très Haut ! Elle n'a pas peur des conséquences de ces paroles ! Elle possèdent la foi de tous les Saints martyrs qui osèrent à travers les siècles remettre à leurs place tant de païens imbus de leurs soi-disant pouvoirs !

Citation :
Mais cette nuit là, Maria eut de nouveau un songe. Elle revit le cavalier qui lui avait annoncé la naissance de Jeshua. Il réapparut en effet à Maria et lui dit: "Levez vous ! Prenez Jeshua avec vous, et allez sur les chemins. Dirigez-vous au Nord, vers l'Île de Chypre, et restez y jusqu'à ce que l’on vous prévienne. Car Mistral veut faire périr le petit enfant. "
Et de nouveau, un songe et encore destiné à Maria et pas "au sexe fort" !
Partir ! Laisser sa masure même une modeste, c'est linges, ces casseroles...Enfin, tout son intérieur ! Pour une femme, n'importe laquelle, qu'elle gageure!
Pourtant Maria, pour l'amour du Très Haut et celui de son enfant, obéira sans tergiverser ! Si c'est pas du courage ça, que l'on m'explique, alors ce que c'est !

Citation :
Et Maria, qui poursuivait ses récoltes de légumes, put bientôt acheter un petit pré où quelques moutons purent brouter paisiblement.
Pour Maria le terme "Acédie" n'était certainement pas un mot qu'elle connaissait.
Par son travail laborieux et constant, Maria, arrivera à acheter un champ et des moutons. L'on peut ici, louer son travail acharné et certainement aussi une certaine "force" physique !
Le travail manuel n'avait pas l'air de la rebuter et sachant se que représente le travail dans un champ, je peux vous dire qu'elle était courageuse !

Venons en maintenant à des exemples, non, de mères, mais de femmes toutes aussi exemplaires.
Personnellement, je vous conseille chers lecteurs...mâles, d'en prendre de la graine !

Jeanne d'Arc, Sainte et Guerrière

Le 5 janvier de l'an de grâce 1412, naquit dans le petit village de Domrémy, en Lorraine, une dame qui modifiera l'histoire de France complètement et radicalement.
Encore très jeune, elle faisait preuve de douceur et d'amour envers ses semblables. Mais ce qui la caractérisait le plus, fut une dévotion à Dieu qui était des plus étonnante ! Alors que ces amies se voyaient promises en mariage, elle restait toujours vierge de toutes souillures de la chaire .

En mars de sa treizième année, donc en 1425, l'archange de la justice, Saint Michel vint lui l'enjoindre de délivrer le Royaume de France du joug Anglois.
Le plus étonnant fut sa réaction. Au lieu de se poser des questions, d'avoir peur ou pour passer son temps, de faire les dernières échoppes à la mode de Domrémy, elle choisit de mettre toute sa foi et ses jeunes forces au service de Dieu et de lui obéir sans faillir.
Elle rencontra le Roi Lévan II et aidé par Dieu vint à lever une armée afin de bouter l'anglois hors de France.

La Sainte Hagiographie nous dit :
Citation :
La jeune femme, qui guidée par ses sentiments aristotéliciens avait voulut faire preuve de charité et de compassion envers les ennemis du Royaume de France, comprit alors pourquoi Dieu l'avait guidé ici. Les armées anglaises vivaient dans le péché. Leurs chefs avaient perdu de vue les vertus aristotéliciennes, avides de choses matérielles, ignorant les sages enseignements de Christos et d'Aristote sur l'amitié Aristotélicienne, considérant les femmes comme inférieures aux hommes, volant, pillant, ils étaient devenus les esclaves de la bête sans nom. Alors, Jeanne se tourna vers son armée, prit l'étendard royal, et se jeta dans la bataille contre les anglais. Terrifiés par la fougue de la jeune femme, ils furent défaits, levèrent le siège et s'enfuirent. Jeanne poursuivit l'armée anglaise, accomplissant le dessein de Dieu

Quel exemple pour tous ! Cette "faible femme", comme nous le dit bien le texte, considérée par les anglois "comme inférieure aux hommes", prit l'étendard royal et se jeta dans la bataille !
Quel courage ! Qu'elle plénitude dans le don de soi, l'une des vertu que tous nous devons suivre.
Et l'on peut deviner tout le courage que cette toute jeune fille à du montrer face à un ennemis assoiffé de sang ! Sans compter, ne serais-ce que le poids d'une armure complète !
A partir de ce jour, un Roi lui dut son trône de France et ce n'est pas pour un exercice de tapisserie que sa renommée nous est parvenue !
Incroyable, pour une femme, dites-vous ? Et bien, non, cette hagiographie est là pour le prouver !

Adonia, l'intelligence et le don des langues


Citation :
"Préférez la simplicité et l'instruction aux riches ornements et aux beaux atours. Car notre tâche nécessitera de sacrifier le bien personnel au bien collectif, mais en échange vous serez sacrée parmi les enfants de Dieu. "
En entendant ces paroles, elle quitta une famille aisée et un avenir prometteur basé sur les richesses matérielles et préféra suivre Christos et les autres apôtres.
Elle mit sa grande intelligence et son don des langues au service du Très Haut, ce qui donna pour résultat un nombre impressionnant de baptêmes à travers tout le bassin méditerranéen et d'autres contrées éloignées.
Le don que le Très Haut lui avait accordé lui servit aussi à renforcer la communion entre les peuples.
Son amitié et son grand sens du don de soi fut une bénédictions dans le monde des hommes.
Comme on peut le voir dans cet exemple, la conviction que certains hommes se font d'être beaucoup plus intelligents et "savants" que les femmes se voit irréfutablement rejetée par cet exemple frappant.
A Rome, elle montra, tout comme un homme, beaucoup de courage face à la mort, torturée durant de longs jours, elle ne donna pas le nom des endroits où la foi était enseignée. Elle préféra se taire en mourant crucifiée.

Marie-madeleine de la sainte baume, cuisinière de bonheur et mathématicienne en douceurs

Une des qualités que le Très Haut, a offert aux dames est sans nul doute leur Sainte propension à cuisiner des repas succulents !
Marie-Madeleine, fut dans se domaine, malgré des auspices plutôt contraires, un exemple parfait !
Cette jeune sœur, abandonnée par les membres de son couvent, brimée et séquestrée pendant de longues années par un tyran fut l'heureuse élue de notre créateur dans l'invention de gâteaux succulents mettant en avant la vertu de conservation.
Elle sacrifia trente longues années à préparer ce divin délice sucré afin d'apporter un peu de bonheur à tous les consommateurs.
Non contente d'avoir inventer se succulent désert, elle imagina une formule mathématique permettant de théoriser mathématiquement la technique utilisée avec son fouet pour préparer la pâte à madeleines:
v = (Im(f*)df/dx)/|f|²
Cette sœur fit preuve de nombreuses vertus, dont l'amitié et de don de soi en se consacrant exclusivement à la confection de son fameux gâteau. Elle subit avec tempérance sa condition. De justice afin que chacun ait des Madeleines en suffisance et de plaisir, car elle le faisait vraiment de tout son coeur.
Ce faisant, elle développa la vertu de la conviction en étant persuadée, à juste titre, de rendre le monde meilleur.

Ces femmes exceptionnelles que je viens de citer ne sont pas des exceptions, je pourrais encore en énumérer beaucoup, comme Sainte Hildegarde de Bingen qui par ses connaissances des simples fit en sorte de soigner les douleurs physiques d'innombrables personnes en plus d'être un réconfort spirituel.
Elle pratiqua son art dans un monde ou la médecine était soi-disant une affaire d'hommes. Elle se montra capable par amour de son prochain et à force d'abnégation et de travail à trouver des remèdes qui, je le pressent resteront gravés dans la mémoires de l'humanité pour très longtemps.

Ayant été l'humble spectateur d'une conférence que ma très chère soeur Marie Clarence fit avec brio à l'Université de Belrupt, je citerai encore l'exemple de Sainte Boulasse.
Je ne vais que retranscrire ici, les notes que j'ai prises avec beaucoup de plaisir.
Soeur Marie Clarence ne m'en voudra certainement pas de la citer mot pour mot car que dire de plus, elle a très bien résumé la vie de cette Sainte et ce qu'elle apporta à l'humanité entière.

Citation :
Sainte Boulasse fut soutenue par le Très Haut dans son martyre car oui il est bien connu que l'ingurgitation de trop d'alcool nuit gravement au travail, à la santé en empêchant toutes actions et raisonnement dignes. Mais l'alcool dans lequel a été plongé Sainte Boulasse lui a également rendu un état bienheureux, "touché par le bonheur". Un bonheur divin que le Très Haut lui a accordé. Aussi, il serait injuste de dire que boire est mal ou mauvais. Non boire est un plaisir qui rends heureux. Car boire une bière, du vin est souvent un acte convivial qui rapproche la société. Rare sont les humains qui boivent seul, se réunissant dans les tavernes, dans des fêtes....C'est un moment de partage social, d'amitié, de gaieté de déguster une boisson qui nous donne un peu de joie et d'ivresse nous permettant de voir le monde d'un autre regard.
Mais il est nécessaire de rappeler, de vous rappeler, que l'homme est maître de son chemin et les deux citations de paroles de Sainte Boulasse nous montre bien qu'il faut consommer avec modération la bière. Prenant part aux plaisirs que nous offre le breuvage mais ne point en abuser car l'issue serait fatale et nous serions tenter par la bête Sans Nom.


Je crois que je m'arrêterai ici. Je ne continuerai pas à faire l'étalage de toutes les Archanges et Saintes qui à travers le temps et les âges, on démontrer que la gente féminine n'avait rien à envier aux hommes que nous sommes.
Les quelques exemples que je viens de donner suffiront à louer le Créateur pendant des siècles encore, d'avoir pousser l'amour de l'humanité en créant non seulement les hommes mais aussi les femmes.
Je crois pour ma part, quoiqu'en dise certains, que les deux sexes se complètent et que l'un ne peut prévaloir de l'autre.
Comme le dit le livre de la Création :
Citation :
Chacune d’elles était dotée de talents qui les rendaient uniques. Ainsi, le petit groupe pouvait admirer à quel point Dieu avait doté la vie d’une infinie variété de richesses. Chaque espèce était l’occasion pour chacun d’entre eux d’en admirer les particularités.

Pour terminer, je dédie aussi ce mémoire à cette sœur qui est devenue ma marraine et qui au fil de mon instruction spirituelle m'a démontrer une qualité qui poussée à ce niveau devient à n'en pas douter, une vertu.
Ce mot est féminin, bien entendu...C'est la patience!

Merci sœur Marie Clarence.
Fait à Sainte Illinda le 26 mai de l'An de grâce 1462
Un humble serviteur de Dieu, Grimaudan
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