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 [Essai] Les Contributions de Saint-Arnvald

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Zabouvski
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MessageSujet: [Essai] Les Contributions de Saint-Arnvald   Jeu 26 Avr - 0:51

Les Contributions de Saint-Arnvald
par Zabouvski_le_jeune
Rédigée en ce 25 mars de l'an de grâce 1455


Partie 1: La vie de Saint-Arnvald


Chapitre 1 : La naissance

La naissance de Saint-Arnvald pouvait sembler anodine, mais un détail prédestinait déjà le très jeune Arnvald à une vie de piété, mais aussi à une vie de grandes réalisations pour ses pairs. Il naquit dans la très épiscopale province de Liège d'un père pieux et d'une mère pieuse. Encore cela peut-il passer anodain, mais son père fut un grand philantrope et le jour de la naissance de Saint-Arnvald, il fit un don à Saint-Nicolas, saint patron des enfants, lui aussi né dans la provinde de Liège 500 ans exactement plus tôt, jour pour jour selon une théorie qui circule. C'est ainsi, que sous la protection de Saint-Nicolas, il entame comme lui un voyage pour la diffusion de la piété et de la bonté aristotelécienne.

Chapitre 2 : L'éducation

L'éducation que reçoit Saint-Arnvald n'est pas misérable, elle est au contraire exceptionelle. Il est mis sur la voie quand famine anodine le force à quitter son village comme plusieurs. Ce que ni Arnvald ni les autres réfugiés ne savent pas c'est que c'est Aristote qui à envoyé ce signe pour que les habitants bénis du village puissent se consacrer à une nouvelle vie pieuse et aristotelécienne. Arnvald va alors choisir de parcourir les chemis vers Paris, où son père l'a recommandé pour des études théologiques. Il reçoit alors la rude éducation à la théologie, qui le force à mesurer sa piété. Plusieurs de ses camarades sont alors éconduits pour servire le Très-haut d'une autre manière, mais Arnvald persiste, confiant de sa foi. Il découvre alors la Vita d'Aristote la Vita de Christos. Un jour, il découvre un extrait de la Vita d'Aristote qui le pousse à aller travailler à la diffusion de la foi par la justice.
    La Vita d'Aristote, Dialogue X
    Par un rude jour d’hiver, un disciple, qui avait atteint le terme de son enseignement, vint trouver Aristote, avant de quitter le lycée.
    Le disciple : "Cher maître, maintenant que je vais être livré à moi-même, il y a une chose que j’aimerais savoir."
    Aristote : "Je t’écoute, brillant disciple."
    Le disciple : "Vous m’avez remarquablement formé à l’art de la logique et à la science métaphysique, mais vous ne m’avez rien dit quant à la morale."
    Aristote : "Tu dis vrai, mon ami. C’est en effet une lacune de mon enseignement. Que veux-tu savoir au juste ?"
    Le disciple : "Il est important pour un homme, je le crois, de savoir identifier le bien du mal, afin de se conformer aux règles qui conduisent au premier, et qui permettent d’éviter le second."
    Aristote : "Certes."
    Le disciple : "Ce qui m’amène à cette question simple, maître, qu’est-ce que le bien ?"
    Aristote : "C’est un problème tout à la fois vaste et d’une simplicité limpide comme le cristal. Le bien, dans son principe, c’est la perfection de la nature de l’objet, de sa substance."
    Le disciple : "Mais pourquoi donc, cher maître ?"
    Aristote : "Parce que le bien ultime réside dans le divin, sans nul doute. Et pour identifier le bien, il suffit donc de s’attacher à l’analyse de l’essence du divin. La substance du tout puissant étant intelligibilité pure et parfaite, le bien ne peut être que perfection de la substance, et donc de la nature d’une chose. Comprends-tu ?"
    Le disciple : "Oui, cher maître, je comprends."
    Aristote : "Je t’ai enseigné, cher disciple, que la nature d’une chose réside dans sa destination, puisque le mouvement révèle la substance de l’objet. Tu sais donc quelle est la nature de l’homme n’est-ce pas ?"
    Le disciple : "Certes, maître, la nature de l’homme est de vivre en collectivité, et cette collectivité prend le nom de cité."
    Aristote : "Tout à fait. Le bien de l’homme, c’est à dire ce qui tend à réaliser la perfection de sa propre nature, est donc une vie vouée à assurer les conditions de l’harmonie au sein de la cité. Or, le bien de la cité, est tout ce qui participe à son équilibre, puisque la nature de la collectivité est de se perpétuer. Ainsi donc, tu peux le constater, le bien de l’homme conduit au bien de la cité."
    Le disciple : "C’est remarquable !"
    Aristote : "En effet, ça l’est. Vois-tu, l’homme ne fait le bien qu’en s’intégrant pleinement à la cité, en participant à la politéïa, et en faisant tout son possible pour en maintenir l’harmonie."
    Le disciple : "Alors, cher maître, l’homme de bien est donc le citoyen ?"
    Aristote : "Je n’ai pas dit cela, cher disciple. Un esclave peut être un homme de bien, s’il a conscience de sa propre nature d’homme, et qu’il sait se satisfaire de sa condition, car ainsi il œuvre au maintien de l’équilibre de la cité. La politéïa n’est pas que la participation aux assemblées."
    Le disciple : "Et bien, cher maître, voilà des réponses qui me satisfont."
    Aristote : "J’en suis heureux, mon ami."
    Et sur ce, Aristote ne revit jamais son disciple qui, selon la légende, vécut une existence exemplaire, inspirée par les principes de la vertu.
Il comprend alors que le bien et le mal sont régis par la métaphysique et que le bien est une direction. Il découvre aussi dans ce texte que le bien se rattache à la pureté, à divinité, et que ce bien n'est possible que si le bon aritotelécien contribue à la vie de la cité. C'est cet extrait qui poussa Saint-Arnvald à la recherche la justice, méthode physique que de rechercher la justice, le bien et ce, dans la collectivité la plus parfaite. Il se rappela alors la parole de Platon, maître en son temps d'Aristote : La meilleure manière de changer les choses pour le bien est de s'impliquer! Arnvald deviendra alors juge et contribuera à d'importantes réformes pour promouvoir la vision aristotelécienne de l'équité et du bien, qui seront élaborées dans la partie 2 de la présente étude.

Chapitre 3 : Rome, l'apogée et le deuil

Je doute qu'il soit approprié d'interpréter les faits d'un si grand sacrifice que celui de se consacrer entièrement à la cause aristotelécienne en son siège de Rome. Son service et les liens qu'il tissa avec ses confrères commme avec le très saint pape de l'époque, Nicolas V, lui permit d'instiguer de grandes réformes, non pas nécessairement nécessaires, masi Ô combien utiles. Sa vision impartiale, qu'il détenait de son service au sein de la justice, lui permit de développer une position claire et philosophique au sujet de la pensée aritstotelécienne.


Partie 2 : L'héritage de Saint-Arnvald


Chapitre 1 : Le juge, impartial, au service de la justice

Note : C'est à mon grand désarroi que je n'ai rien trouvé au sujet de Saint-Arnvald sur la gargotte berrichonne. Je pense d'ailleurs combler ce manque en rédigeant un autre jet sur Saint-Arnvald, celui là écrit à même les commentaires des anciens du Berry. Je me suis donc basé sur les bribes de commentaires sur l'hagiographie et ma connaissance personelle du personnage pour le présent texte.

On voyait dans les yeux de Saint-Arnvald lors des audiences sa soif intérieure de justice. C'est en bon disciple d'Aristote, et dans le respect de la vision de ce dernier que j'ai exposée dans la citation dans la partie 1, qu'il jugeait toujours dans le bien, non pas uniquement de la société, mais aussi de celui du prévenu. Son extrême piété l'obligeait à se mettre à la place du prévenu et ainsi de toujours figurer les conséquences de ses jugements sur le prévenu. Cette vision de la justice lui permettait d'assurer une certaine certitude dans ses jugements. Il a réformé le système judiciaire en l'innovant, en lui donnant la volonté d'exercer la justice aristotelécienne et en le nourrissant dans cette pensée. Ses grands apports à l'élaboration d'un codex et d'un coutumier clairs tout comme ses contributions aux différents journaux du royaume lui permire d'assurer une bonne diffusion auprès des habitants de la bonne utilité et du bon exercice de la justice aristotelécienne. Inutile de dire qu'il en inspira plusieurs dans cette voie et qu'aujourd'hui, peu sont ceux qui ne connaissent en rien les lois du royaume et de leurs duchés/comtés. En ce point, ce sont tous les habitants du royaume qui purent ainsi profiter d'une justice équitable, aidée par les conseils de son penseur, Aristote.

Chapitre 2 : Le pieux cardinal, à l'écoute d'Aristote et de ses croyants

Les contributions de Saint-Arnvald à l'Église aristotelécienne sont grandes. Il a été présent de toutes les discussions au sujet de possibles réformes de l'Église lors du concile Vatican I et n'a jamais cesser de présenter d'autres idées. Il est d'ailleurs un des instigateurs de l'armée pontificale. Sa vision de ce régiment était des plus aritotelécienne et aussi des plus nobles. La défense des simples croyants avant tout, la contribution militaire à la cité, le grand projet d'Aristote. On peut aussi citer dans les grandes réalisations d'Arnvald la création d'à peu près tous les concordats de France. Ses rapports avec Nicolas V le mirent à l'avant plan des discussions entre l'Église et les différents ordres, notamment celui des templiers. Toutefois, le plus grand apport qu'il fit à l'Église Aristotelécienne fut le même que celui qui apporta à la justice. De sa volonté de vouloir rendre l'Église plus accessible, il rédigea un résumé qui devint une référence en la question d'Aristote. Il fut aussi le traducteur nombreuses sections du livre des vertus. Arnvald rapprocha le plus qu'il put la pensé philosophique d'Aristote des fidèles, et en ce point il favorisa la création de la cité idéale. De son vivant, il n'a cessé de contribuer au rêve d'Aristote.

Chapitre 3 : De l'abbaye de Noirlac

Au risque de me répéter, on voit encore dans ce projet la volonté de Saint-Arnvald de rapprocher les aristoléciens d'Aristote. C'est dans cette même pensée que je conclus cette étude pour simplifier et expliquer la vie de ce grand de l'aritotelédisme.
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