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 [Mémoire] Reiter Makcimus : présentation de l'ordre teutonique

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Bardieu
Abbé de Ste-Illinda du Rivet
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Date d'inscription : 20/05/2007

MessageSujet: [Mémoire] Reiter Makcimus : présentation de l'ordre teutonique   Jeu 6 Nov - 23:52

Citation :
Mémoire de Makcimus.
L’Ordre Teutonique





Présentation
Nous sommes un ordre militaire et religieux reconnu par l'Eglise Aristotélicienne, ouvert aux hommes et aux femmes baptisés selon les rites aristotéliciens.

L’Ordre Teutonique reconnaît comme seule autorité Sa Sainteté le Pape, gardien de la Très sainte Foi Aristotélicienne. A ce titre, l’Ordre lui a juré serment de fidélité devant Dieu, saint Aristote et les Hommes.
Il suit les règles de la Religion Universelle et Aristotélicienne des Royaumes Renaissants. Il est principalement implanté dans le Saint Empire Romain Germanique, mais la défense de la foi le pousse partout où cela est nécessaire.

A la tête de l'Ordre Teutonique se trouve le Hochmeister (Grand Maître). L’Ordre Teutonique se divise en deux branches: la spirituelle et religieuse sous la responsabilité du Gross Hospittler (ou Grand Chapelain) et la temporelle, laïque et militaire sous la responsabilité de l'Ordenmarschall (ou Maréchal de l'Ordre).

Les Frères et les Sœurs qui choisissent la voie spirituelle deviennent Ordenkaplan (Chapelain de l'Ordre). Ils doivent obligatoirement être prêtre dans les Royaumes Renaissants (niveau 3 voie de l'église).
Les Frères et les Sœurs qui s’engagent dans la voie militaire et donc temporelle peuvent être mariés s’ils ne parviennent pas à la chasteté (cette dernière est cependant recommandée).

L’Ordre a par le passé mené des actions d'assistance à certains Duchés et Comtés en temps de guerre, comme le Duché de Savoie ou la Franche-Compté. La Commanderie Générale de l'Ordre, où siège le Hochmeister, est situé en Savoie depuis leur départ de Provence, mais le lieu d'origine est Marienburg. L'Ordre a signé plusieurs traités avec des Provinces du Saint Empire Romain Germanique auxquels l'Ordre est très attaché, de part ses origines allemandes.

L'Ordre Teutonique, comme beaucoup d’Ordres de Chevalerie, a été appelé en Normandie pour y défendre la Vraie Foy ; il y a combattu et a prit la ville de Fécamp avec l’Ordre considéré comme « Frère » des Teutoniques, celui du Temple. Dernièrement, l'Ordre Teutonique a été appelé pour défendre la Vraie Foy et a participer à la croisade contre les Lions de Juda.

L’Ordre Teutonique a été créé dans le but de permettre aux joueurs des Royaumes Renaissants de renouer avec les traditions des ordres militaires et religieux. Il se veut une force de maintien de la paix et de l'unité. Il apporte aide et conseils aux vagabonds, et lutte contre les injustices. Il souhaite par son action permettre le développement d’un monde harmonieux et solidaire. Pour diffuser ses idéaux, l’Ordre Teutonique s’appuie d’abord sur le dialogue et la négociation. La force doit être l’ultime recours.


1) Organisation de l'Ordre:

Au sommet de l'Ordre se trouve le Hochmeister (Grand Maître) qui est élu pour une durée de quatre mois renouvelable par les Brüder, Schwestern et Ordenskaplans assemblés en Chapitre.
Au-dessous de ce personnage, figurent les Hauts Dignitaires.
Ils ont autorité sur les autres membres de l'Ordre.
Ensembles, ils forment l'Ordenkreis ou Cercle de l'Ordre, conseil restreint qui prend les grandes décisions lorsque l'urgence est requise.

COMPOSITION DE L'ORDENKREIS :

Der Gross Hospittler (Le Grand Prieur)
Der Ordensmarschall (Le Maréchal de l’Ordre)
Der Seneschall
Der Wärter der Heiligen Reliquie (Le Gardien des Saintes reliques)
Der ErsterBotschafter (Le Premier Ambassadeur)
Der Verwalter (l'Intendant)

Description :


Der Gross Hospittler (Le Grand Prieur)


Citation :
Il est le numéro deux de l'Ordre. Il est le supérieur direct de tous les Frères et Soeurs, qui ont choisi la voie religieuse. Il siège à la droite de l'Hochmeister au Cercle. Il est responsable de l’organisation et de la gestion des hospices de l’ordre. Il a le pouvoir d'ordonner les futurs Brüder, Schwestern et Ordenskaplan. Il est la caution spirituelle de l'ordre.


Der Ordensmarschall (Le Maréchal de l’Ordre)

Citation :
Il est le chef militaire de l'Ordre. Au combat, c'est lui qui dirige les forces teutoniques. Il définit la stratégie de l'Ordre en coordination avec l'EMSA. Pour ce qui concerne la guerre et les mobilisations, sa voix est supérieure à celle de tous les autres dignitaires, y compris celle de l'Hochmeister. Lors de l'Etat d'urgence, c'est aussi lui qui prend les mesures adaptées à la situation. Le Hochmeister doit également lui obéir. Lorsqu'il s'y trouve, il est responsable de la sécurité de la Commanderie Générale. Il est le représentant de l'Ordre dans l'Etat-major des armées de Sa Sainteté le Pape. Si le poste d'Ordensmarschall était vacant ou en cas d'absence de celui-ci, c'est l'Hochmeister qui prendra ses fonctions de manière pleine et entière, à moins qu'il ne nomme quelqu'un pour le faire.

Der Seneschall (Le Sénéchal)

Citation :
Il est le chef des services de renseignements de l'Ordre. Sa mission première est d'infiltrer les guildes hostiles aux principes aristotéliciens et la lutte secrète contre les criminels de tout bord. Il est également chargé des enquêtes sur les postulants et de la sécurité intérieure de l'Ordre.


Der Wärter der Heiligen Reliquie (Le Gardien des Saintes reliques).

Citation :
Il est responsable de la plus sacrée des reliques, le Saint Crâne d'Aristote. C’est lui qui en assure la garde sur sa vie. Il s'occupe de l'encadrement des Postulants, des Neulingen, des Reitern et des Hospitlern(Cf. ci-après) et donc supervise les parrains associés.


Der Erster Botschafter (Le Premier Ambassadeur)

Citation :
Il est le lien entre l'Ordre et les grandes autorités politiques des différents Royaumes et territoires. Il est responsable de la Diplomatie de l'Ordre, et donc des Botschafter. Il nomme et supervise les Landmeistern. Il nomme et supervise l'Ordenssprecher. Il doit parfaitement maîtriser notre langue.

Der Verwalter: (l'Intendant).

Citation :
Chargé de faciliter l'armement et l'approvisionnement en pain des membres de l'Ordre Teutonique lors des mouvements militaires, l'Intendant se doit d'être en relation avec les fournisseurs (internes ou externes) et les membres qui souhaitent obtenir des armes, vêtements ou denrées. L'Intendant est également chargé de veiller à la bonne collecte de la Dime, il doit donc nommer les percepteurs et s'assurer qu'ils font bien leur travail en tenant un registre précis régulièrement.

En dessous des dignitaires se trouvent les Landmeister qui sont les officiers Supérieurs de l’Ordre :
Le LandMeister est responsable des Frères et Sœurs de l’Ordre dans un duché ou un comté. Il a la direction de la Commanderie provinciale.

Enfin viennent les Brüder et Schwestern, religieux (alors appelés Ordenskaplan) ou combattants. Ces derniers peuvent être mariés. Ils ont prêté serment au Pape à leur intronisation et sont membres à part entière de l'ordre. Ils votent au Chapitre pour les sujets amenés par l'Ordenskreis.

A l'arrivée dans l'ordre, le temps que les formalités administratives soient terminées, le nouvel arrivant commence au grade de Postulant. Ce rang permet au postulant de commencer à connaître la Charte et les autres membres. Une enquête approfondie est menée pour savoir si son profil correspond à celui des membres de l’Ordre.


Neuling, Reiter, Hospittler

Chaque postulant qui a vu ses démarches finis, débute concrètement dans l'Ordre avec le grade de Neuling (Novice). C'est le stade initiatique. Il est pris en charge par un parrain ou une marraine, déjà membre confirmé de l'Ordre. Si le résultat de l’instruction est positif et s’il parvient à surmonter les épreuves initiatiques, le novice doit alors se déterminer pour l’une ou l’autre branche de l’Ordre (spirituelle ou temporelle).
Cette phase dure environ un mois.
Le Neuling reçoit ensuite le statut de Reiter (Ecuyer) s'il est combattant, d'Hospittler (Prieur) s'il est religieux. Il conserve ce rang pendant deux mois complets au minimum. S'il s'est montré digne de l'Ordre, il sera alors officiellement intronisé et deviendra Frère ou Soeur.


_________________
Absent : 6 au 12 octobre pour raison de vacances.
Attention, il est préférable de m'écrire un message quand c'est mon tour de répondre...

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Bardieu
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MessageSujet: Re: [Mémoire] Reiter Makcimus : présentation de l'ordre teutonique   Jeu 6 Nov - 23:52

Citation :
2) L’Histoire du Crâne d’Aristote.



Au cours de la quatrième croisade, l’armée des Francs et leurs alliés vénitiens sont devant Byzance. L’Empereur byzantin refuse de financer plus avant l’expédition censée se rendre en Orient.

Les croisés se trouvaient alors en une bien mauvaise situation. Ils n'avaient plus suffisamment d'argent ni de vivres pour revenir en Occident et encore moins poursuivre leur route en Orient. Leur seule solution était, semble-t-il, de prendre Byzance et d'y accaparer les richesses. Étant donné l'envergure de cette nouvelle entreprise et l'importance du butin impliqué, les Francs et les Vénitiens firent un accord sur la façon de partager l’Empire Byzantin et ses trésors.

Une fois l'accord conclu, un premier assaut fut tenté le 9 avril 1204 à l'aube sur les remparts maritimes. Après plusieurs heures de combat désespéré, l'attaque des croisés échoua. Un autre assaut fut alors donné le 12 avril, mais cette fois-ci avec des ponts volants sur les galères. À la fin de cette journée, les croisés avaient pris une grande partie des remparts et commençaient à pénétrer dans Byzance. Certains soldats de la division du marquis Boniface de Montferrat mirent alors le feu à une section de la ville afin d'éloigner les Grecs le plus loin possible et de les empêcher de faire une contre-attaque.

L’Empereur des Grecs Janvier Alexis V, voyant l'avance des ennemis, s'enfuit de Byzance pendant la nuit. Lorsque les croisés apprirent ceci le lendemain, ils se livrèrent à un pillage sans merci dans la ville, qui n'était désormais plus défendue. Pendant trois jours, Byzance fut mise à sac; trésors et reliques furent pillés.
Le chroniqueur Théodose Philomenès, moine grec de Byzance, présent lors du saccage de Byzance, nous accorde un témoignage du pillage de la ville dans sa Chronica Obscurae Aetae. C’est lui qui nous raconte la découverte du Très Saint Crâne.

Citation :
Une fois la ville conquise, les vainqueurs s'employèrent avec ardeur à la piller. L'abbé Martin, un clerc qui accompagnait les croisés provençaux, se mit, lui aussi, à songer à la part qu'il pourrait retirer du butin, afin de ne pas rester seul les mains vides au milieu de toute une armée enrichie. Il se proposa donc de diriger vers quelque proie ses mains consacrées. Mais, parce qu'il n'estimait pas convenable de porter la main sur le butin séculier, l'idée lui vint de se tailler une part de ces reliques dont il savait qu'il y avait grande abondance en ces lieux.

Présageant je ne sais quelle grande aventure, il gagna une église que l'on tenait là-bas en grande vénération, parce qu'elle abritait la noble sépulture de la mère de notre très illustre empereur Manuel, ce qui est quelque chose pour les Grecs, mais dont les envahisseurs n'avaient cure. On conservait là un important trésor d'argent provenant de toute la région d'alentour, ainsi que de précieuses reliques, apportées des églises et des monastères voisins, dans le vain espoir de les mettre en sécurité en ces lieux; mais les ennemis l'avaient su, dès avant la prise de la ville, par ceux que les Grecs avaient expulsés. Une foule de pèlerins fit irruption en même temps dans l'église; mais tandis que les autres s'employaient avec ardeur à mettre à sac l'argent, l'or et tout ce genre d'objets de prix, Martin, lui, estimant que seuls des objets sacrés valaient la peine de commettre un sacrilège, gagna un lieu plus secret: la sainteté des lieux lui semblait promettre ce qu'il souhaitait par-dessus tout découvrir. Il se trouva là en présence d'un vieillard, avec une belle tête, une chevelure et une barbe abondante. C'était un prêtre, mais son allure était bien différente des prêtres de chez lui; aussi Martin, persuadé d'avoir affaire à un laïc, sans perdre son calme, mais prenant une voix redoutable, l'apostropha violemment disant: «Allez, perfide vieillard, montre-moi les plus riches des reliques que tu gardes, ou la mort immédiate châtiera ton refus!»
Le vieillard, effrayé, plus par le bruit que par les paroles, car s'il entendait le bruit il ne pouvait comprendre les paroles, sachant qu'il ne pourrait se faire comprendre de Martin en grec, entreprit dans le peu de latin qu'il savait, d'apaiser notre homme et de fléchir une colère qui n'était que feinte. En réponse alors, l'abbé, dans le peu de mots de sa langue qu'il put à grand-peine rassembler, fit comprendre au vieillard ce qu'il exigeait de lui. Alors ce dernier, considérant son visage et son habit, préférant laisser un religieux s'emparer avec crainte et révérence de saintes reliques, plutôt que de risquer de voir des séculiers les souiller de leurs mains ensanglantées, ouvrit devant lui un coffre de fer. Et il lui découvrit ce trésor désirable que Martin préférait et désirait plus que toutes les autres richesses de la Grèce : Le Très Saint Crâne d’Aristote !

Quand il le vit, l'abbé se hâta d'y plonger avidement, y allant des deux mains, puis, retroussant son vêtement le plus vivement qu'il put, il en remplit le creux avec son saint sacrilège. Il dissimula ainsi ce qui lui paraissait le plus précieux, puis, sans marquer de temps d'arrêt, il sortit...
Ainsi chargé, il allait, pressant le pas, vers les navires. Ceux qui le voyaient, qui le connaissaient et l'aimaient, et qui, de leur côté, pressaient le pas vers le butin, lui demandaient en riant: «Avez-vous fait quelque rapine?» ou «De quels objets allez-vous ainsi chargé?»
Et lui, souriant, et affable: «Tout a bien marché pour nous», disait-il - et eux de répondre: «Grâce en soient rendues à Dieu!» et il passait, en hâte, supportant avec peine tout ce qui pouvait le retarder.

Après cet épisode, Martin décida de se rendre jusqu'à Jérusalem dans l'espoir de rapiner d'autres reliques pour sa propre gloire. L'envie rongeait le cœur de l'abbé et pour son péché Dieu le punit de la lèpre. Selon la légende, il s'éteignit dans la misère à l'Hôpital des Allemands en été 1210 des suites de sa maladie, serrant contre lui la Sainte Relique emmaillotée dans un vieux chiffon. Méconnaissant cette relique recouverte de crasse, l'intendant décida de garder l'objet qui rejoignit le trésor des Teutoniques au château de Montfort et nota cet évènement dans le cartulaire de l'hôpital.

Citation :
Aujourd'hui, treizième jour du mois d'août de l'an de grâce MIICX, déplorons la mort de sire Martin, dit l'Abbé, mendiant, paix à son âme. Avons trouvé sur lui un objet macabre d'origine inconnue, transféré au chapitre de l'Ordre des Teutoniques.

Après la chute du château de Montfort, le Très Saint Crâne fut ramené en Occident à Venise puis au nouveau chapitre général de l'Ordre, en Prusse à Marienburg. Pendant des siècles, la relique resta propriété de l’Ordre, oubliée dans une antique malle, parmi quelques autres objets ramenés d'Orient. Il fut miraculeusement retrouvé le 21 décembre 1453, jour où la Lumière l’emporte sur les Ténèbres, par l’Hochmeister Benedictus qui dressait un inventaire exhaustif des possessions de l'Ordre. Retirant la crasse et la poussière des ans, la Sainte Relique lui apparut dans sa divine splendeur.

Depuis, cette incomparable relique est conservée en l'église Sainte-Edwidge de Silésie, sise dans le château de Thorens.




3) Frères et soeurs de sang :
Chaque frère ou sœur de l'ordre doit avoir son « frère de sang » (ou sa sœur), lui-même membre de l'ordre, avec qui il est lié jusqu'à la mort.
Ils jurent entre eux devant Dieu et sur notre relique sacrée, le Crâne d'Aristote, de ne jamais se quitter au combat et de toujours s'entraider, quelles que soient les circonstances.

C'est dans l'église Sainte Edwidge de Silésie que se lient les Frères (ou les
Sœurs) de sang entre eux, après avoir échangé le serment suivant :

Citation :
Mon frère (ma sœur), je jure devant Dieu que si tu avances au combat je te suivrai, que si tu recules je te tuerai et que si tu meurs je te vengerai !


Notez que les novices ne peuvent prononcer ce serment.
Dans certains cas, l'un des Frères (ou Sœurs) est un(e) OrdensKaplan, les termes du serment échangé sont alors les suivants :

Citation :
Mon frère (ma sœur), je jure devant Dieu de te rester fidèle, de venir à
ton secours si tu es dans la détresse et d'honorer à jamais ta mémoire
si tu meurs !



4) Liste des Commanderies (Land)




THORENS [Savoie]
Fief cédé par: Savoie
Utilisation par l'Ordre: Commanderie Générale
Titre de noblesse associé: Baron
Détenteur au sein de l'Ordre: Landmeister de Savoie [actuellement: Schwester Arakiriman]
Conditions d'accès: élection d'un bruder, schwester ou ordenkaplan par le chapitre.



MARIENBURG [Prusse]
Fief cédé par: Saint Empire
Utilisation par l'Ordre: Ecole des Neulings
Titre de noblesse associé: Seigneur
Détenteur au sein de l'Ordre: Warter [actuellement: non attribué]
Conditions d'accès: Warter




FONTAINE [Franche-Comté]
fief cédé par: Franche Comté
utilisation par l'Ordre: Commanderie Régionale de Franche Comté
Titre de noblesse associé: aucun
Détenteur au sein de l'Ordre: Landmeister de Franche Comté [actuellement: Bruder Chevreux]
Conditions d'accès: élection d'un bruder, schwester ou ordenkaplan par le chapitre




Briey [Lorraine]
Fief cédé par: Lorraine
Utilisation par l'Ordre: Lieu de repos et de détente
Titre de noblesse associé: Aucun
Détenteur au sein de l'Ordre: Landmeister de Lorraine[non attribué]
Conditions d'accès: élection d'un bruder, schwester ou ordenkaplan par le chapitre




La Chaux de Fonds [Confédération Helvétique]
Fief cédé par: La Confédération Helvétique
Utilisation par l'Ordre : Chambre d'Investigations de l'Ordre Teutonique
Titre de noblesse associé: Aucun
Détenteur au sein de l'Ordre: Landmeister de la Confédération Helvétique[Wärter Hobb]
Conditions d'accès: élection d'un bruder, schwester ou ordenkaplan par le chapitre



Romagne [Bourgogne]
Fief cédé par: La Bourgogne
Utilisation par l'Ordre : Commandement Militaire de l'Ordre Teutonique
Titre de noblesse associé: Aucun
Détenteur au sein de l'Ordre: Landmeister de Bourgogne [actuellement: Ritter Rampa]
Conditions d'accès: élection d'un bruder, schwester ou ordenkaplan par le chapitre




Niewegein [Holland]
Fief cédé par: Sjnoel de Gilraen, Comte de Gouda
Utilisation par l'Ordre: -
Titre de noblesse associé: Aucun
Détenteur au sein de l'Ordre: Landmeister de Holland[ Ritter Bolsius]
Conditions d'accès: élection d'un bruder, schwester ou ordenkaplan par le chapitre



Melesse [Bretagne]

Fief cédé par: La Bretagne
Utilisation par l'Ordre :
Titre de noblesse associé: Seigneur
détenteur au sein de l'Ordre: Landmeister de Bretagne[Bruder Jackson 21]
Conditions d'accès: élection d'un bruder, schwester ou ordenkaplan par le chapitreristote.[/size][/center]




Fait à Noirlac lors du Séminaire en l'Abbaye Saint-Arnvald
le 2 novembre 1456 par Makcimus.

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Enosch
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Date d'inscription : 07/09/2008

MessageSujet: Re: [Mémoire] Reiter Makcimus : présentation de l'ordre teutonique   Mer 12 Nov - 23:04

Enosch s'approche et lit le parchemin que vient de déposer le père Bardieu

-hhmmmm, mais c’est excellent ça, je m’en vais ranger cela au bon endroit, felicitez le de ma part car c’est excellent !

Puis Enosch repart à pas rapide dans le labyrinthe que forment les couloirs et salles de la bibliothèque.
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MessageSujet: Re: [Mémoire] Reiter Makcimus : présentation de l'ordre teutonique   

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[Mémoire] Reiter Makcimus : présentation de l'ordre teutonique
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