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 [Memoire] : Valeries : La place de la femme dans l'Eglise Aristotélicienne

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uriel
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Nombre de messages : 7843
Date d'inscription : 27/01/2009

MessageSujet: [Memoire] : Valeries : La place de la femme dans l'Eglise Aristotélicienne   Ven 8 Jan - 19:29



l
La place de la femme dans l'église aristotélicienne


Introduction :

il est intéressant de constater que la question a été posée que le 2 septembre 1453 (2005)
voir :
Citation :
(http://cistercien.forumactif.com/archives-abbatiales-f57/la-place-des-femmes-dans-l-eglise-t84.htm?highlight=place+de+la+femme+dans+l+eglise)

un débat intéressant montre que la femme d'après certains messieurs, être trop "volage" on vas dire pour être autre chose que prêtre ou diacre.
ce qui est intéressant de voir c'est l'évolution de cette discutions vers la mixité totale
prôner par Rome.

je n'ai pas pue fouiller les archives du Vatican pour voir comment c'est dérouler ce débat si instructif et c'est bien dommage donc je ne puis relater des fait que je ne vois pas.



I) La femme dans l'histoire de la religion.



livre de la creation
la vie

Citation :
6 Mais Dieu n’avait pas conçu le mouvement de la vie comme une force infinie et, pour qu’il se perpétue, il fallait que l’animal broute le végétal, que le prédateur dévore la proie, et que les cadavres d’animaux pourrissent pour nourrir les végétaux. Ainsi, la mort faisait partie intégrante de la vie. Mais, pour que cela ne détruise pas Ses créatures, Dieu partagea chaque espèce en deux principes complémentaires, qu’il appela masculin et féminin. Tous deux étaient égaux et devaient se rechercher pour s’unifier, et ainsi perpétuer la vie.

Dieu a conçus le masculin et le féminin dans une complémentarité parfaite

depuis lors on est partout, pas forcement mise en évidence.

j'ai lue dans ce lien cistercien que la femme n'avait intégrer l'église que sous Christos, sous forme d'apôtre.(voir lien sus nommé)
et c'est faux, alors pourquoi me dirais vous ?

Aristote a eu une mère, et même si on passe sous silence c'est 5 première années de sa vie, il fallait bien l'élever.

extrait de la vie d'Aristote la naissance

Citation :
Là, allongée sur un lit de cuir, sa femme venait de mettre au monde un fils. L’homme s’approcha avec respect du nouveau né, le pris entre ses bras, le leva vers le ciel en disant : « Puissances célestes, je vous confie mon fils. Donnez lui une vie droite et juste. Que son cœur soit pur, son intelligence éveillée et sa vertu sans faille. Que votre sagesse guide ses pas et ses pensées, afin que son existence soit comme un chêne solide à l’ombre duquel les malheureux viendront se reposer. ». Reposant l’enfant près de sa mère, l’homme s’agenouilla près du lit et resta un long temps immobile, contemplant silencieusement sa femme et son fils.

qui d'autre que sa mère, a élevé Aristote sinon son père, il eut été intéressant d'en savoir plus.

mais au delà de ce fait, et de cette avènement dans l'histoire Aristotélicienne, la femme à toujours été au coté de l'homme, pour déjà perpétrer la race humaine grâce a ce sentiment noble qu'est l'amour et un autre qui est la préservation de l'espèce

dans les 12 apôtres de Christos, il y a 6 femmes,n'y a t'il pas là de plus belle preuve qu'au regard de dieu nous avons notre place ?

là ou je suis profondément déçue c'est que je constate que la suite ne montre que très peu de saintes

II Principe aristotélicien de l'amour



extrait du livre des vertu la réunion

Citation :
1 Dieu regardait, ému, le petit groupe de créatures qui pleurait. Elles se sentaient abandonnées de Lui, car elles n’étaient pas dotées de talents particuliers. Elles en étaient venues à croire qu’Il les détestait, alors qu’Il aimait chacune de Ses créations. Elles faisaient partie de Lui et les détester reviendrait à haïr une part de Lui. Il avait créé l’univers, le monde et la vie pour pouvoir les aimer, et Il les aimait
.

dés le début on nous parle d'amour, principe fondamental de notre religion.
qui mieux que le sexe féminin représente mieux l'amour et la vie en mettant au monde, dans la souffrance ]des nouveaux né et cela dans chaque espèces pas que chez l'humain.

n'est ce pas la un l'acte le plus magnifique de la création que de donner la vie ? n'est ce pas de l'amour que d'élever, de nourrir, de soigner de faire grandir ce nouveau né pour le voir grandir sainement et pleinement ?
a mon sens c'est le plus bel acte de la vie, qui ne serait pas possible sans vous messieurs, et je ne minimise pas votre rôle, mais nous parlons ici de la femme.
d'ailleurs ne dit on pas que la femme 'donne la vie', quel beau don fait au monde.quel acte d'amour,et cela de tout temps et a travers les ages.
Quand une femme se donne à un homme n'est ce pas là acte d'amour ?


III) l'équité homme femme principe fondamental


comme nous l'avons vue précédemment sans femme pas de race humaine sans homme non plus d'ailleurs.

dans la création dieu nous à fait complémentaire, sans un être au dessus de l'autre.
Dieu n'as jamais dit la femme sera assujetti a l'homme. Mais elle est bien sont égale, dans une même espèce.

Alors me direz vous
oui mais l'homme dans l'histoire de la religion apparait plus tôt que la femme en la personne de Oane dans notre histoire

Je vous répondrais oui c'est exact, mais les sentiments mis en avant qu'il éprouve, le doute entre autre met en avant le coté féminin de Oane.
C'est un homme certes, mais par cette transcription, est ce que l'auteur, n'as pas voulu affirmé a nouveau cette équilibre?

Les femmes se posent des milliers de questions, mais il y en as une a retirer de leurs têtes c'est :
Suis je l'égale de l'homme ' car la réponse est oui.


IV Les 7 vertus et la femme :



définitions des 7 vertu extrait des doctrines Aristotélicienne "vertus et péchés"

-
Citation :
'L’amitié est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui. Elle est empathie, charité, entraide, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain… A l’amitié correspond l’avarice, qui est le vice de l’être dont l’égoïsme n’a d’égal que le mépris de l’autre.

- La conservation est la faculté d’œuvrer à sa propre survie. Elle est la conscience de ses besoins premiers en nourriture, en eau, en sommeil. A la conservation correspond la gourmandise, qui est l’abus du plaisir des besoins premiers, vice de ceux qui n’ont pas la mesure des nécessités de leurs subsistance.

- Le don de soi, est la faculté de se sacrifier au profit de la communauté aristotélicienne et de la république, abstraction faite de sa propre individualité. Elle est la conscience de faire partie d’un tout. Au don de soi correspond le vice de l’orgueil, qui est le sentiment de pouvoir vivre hors de la communauté, ou d’être capable d’atteindre le statut de divin.

- La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du juste milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables. A la tempérance correspond la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à sa haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa condition.

La justice est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui. A la justice correspond l’envie, qui est le vice de celui qui désire bénéficier des justes récompenses attribuées à autrui, ou de celui qui convoite les biens ou le bonheur de son semblable.

Le plaisir est la faculté qu’a l’homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur. Elle est la conscience de soi, de son corps, de son âme, et des besoins de ceux-ci pour rendre son existence heureuse et facile. Au plaisir correspond l’acédie, qui est le vice de celui qui entre en dépression spirituelle, qui reste passif, qui n’a plus gout à la vie, et qui ignore sa propre satisfaction.

- La conviction est l’espérance en un avenir plein de promesses. Elle est plus largement la conscience des besoins et des intérêts futurs de la communauté des croyants, des nécessités de la conservation de l’espèce (donc de la reproduction). A la foi correspond la luxure, qui est le vice de celui qui se comptait dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total.
'
* L'amitié d'abord, la femme fait preuve d'amitié en plein de circonstance, en étant présente partout, elle montre sa sociabilité et son engagement a faire avancée la société et bien souvent sans rien attendre en retour.
Un duc disait à ma sœur il y a quelque temps, les femmes vous aides si elle vous aime bien, il avait fait une bonne analyse de la femme lol.

* la conservation ensuite. nous le savons elle met au monde des bébé elle contribue ainsi a la conservation de l'espèce, elle nourris par son sein l'enfant afin qu'il puisse grandir aussi.
ni a t'il pas la plus belle preuve de conservation ?
Elle se fait belle pour vous, et prends soin de son corps, ça aussi c'est une belle preuve de conservation de soi.

* le don de soi, ne voyons nous pas dans notre vie quotidienne les femmes donner d'elle même et de leur temps pour écouter, comprendre, aider autrui moralement ou même en guérissant des gens.
alors qu'attendent elles en retour ? juste un sourire.
Ne dit on pas qu'une femme se donne a un homme quand elle fait l'amour ?

* la tempérance, une mère dans son calme chaque jour, qui élève son enfant dans le calme est la dignité est l'image même de la tempérance en mettant des barrières a notre imagination fertile, dans tout les sens du terme,
cette douceur naturelle que nous a donner le très haut qui se dégage de nous est l'image même de la tempérance.

* La justice : nous la donnons chaque jour ou presque, que ce soit vis a vis de nos enfants, de nos proches ou même en taverne en évitant les bagarres entre deux personnes.

* Le plaisir : on n'en donne plus qu'on en reçoit /me rit

* La conviction : par ce mémoire, d'un sujet épineux, comme par le choix que j'ai fais de mon future, est ce que je vous le prouve pas?

nous pouvons constater par des faits simples de chaque jours que la femme a toutes les qualités Aristotéliciennes, et dans votre entourage je suis sure que vous reconnaitrez des personnes que vous connaissez.

Conclusion :

il est légitime que la femme soit l'égale de l'homme, car elle est sa complémentarité.

Elle a sa place dans la société, on la voit a tout les postes du plus bas au plus haut

On l'a vue sans elle pas de vie, donc plus d'espèce humaine non plus.
Elle s'inscrit parfaitement dans le cadre de la grande famille Aristotélicienne, et de son amitié.

elle a donc sa place a n'importe quel poste de cette église, même carminligue, ou pape.
le féminin existe déjà on dit une papesse.

N.B. :Je remercie le Vatican, dans son infinie bonté de nous avoir permis d'être a tout les postes,

j'ouvrirais ma conclusion par :

Est ce que l'homme et la femme, sous la forme d'un couple ne nous renvois pas l'image de la perfection de dieu qui est lui unité ?
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